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Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
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Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
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Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
Moïse Moni Della décortique le coup d’État
Un coup d’État, c’est comme un coup en dessous de la ceinture, interdit en boxe. Ce coup fourré n’est pas apprécié en démocratie. Il peut se justifier dans une situation de chaos généralisé dans un pays. Débloquer le blocage, comme c’est le cas dans certains pays, particulièrement africains. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui en RDC.
Il y a, certes, une défaillance de la gouvernance et, corolaire, la rupture sociale avec, comme conséquence directe, le manque de contenu dans le sachet troué de la ménagère congolaise. Mais, le coup d’État est une rupture brutale du fonctionnement des institutions qu’il ne faut jamais encourager en RDC.
Le départ du pouvoir du président Félix Tshisekedi ne doit être envisagé que dans des circonstances démocratiques : une élection présidentielle, au terme de laquelle, il peut être battu par un autre candidat.
Étant un pionnier de l’UDPS, qui s’est battu sans relâche pour l’instauration de la démocratie et ayant subi toutes sortes de privations et humiliations, les dernières en date en 2016 où j’étais arrêté dans les conditions inhumaines et dégradantes par les militaires sous les ordres directes du général d’opérette, de façade et de parade, Amisi Kumba dit « Tango fort », je ne peux cautionner l’idée d’un coup d’État. Sinon, à quoi aurait servi ce long combat périlleux que nous avons mené pour la démocratie ?
La RDC a connu une expérience malheureuse d’un coup d’État avec Mobutu en 1965. Les conséquences néfastes sur l’évolution du pays sont difficiles à solder à nos jours. Toute personne de bon sens devrait s’aligner contre cette pratique rétrograde.
Cap vers les élections transparentes, inclusives en 2023! Que le souverain primaire, détenteur du pouvoir, se prononce et départage pacifiquement les protagonistes! Moïse Moni DELLA Porte parole du peuple