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Meurtre d’un élève à Nyiragongo et décès d’un élève à Madame de Sévigné : Raïssa Malu préconise la poursuite des enquêtes et de fortes mesures
Après le double forfait concernant le meurtre d’un élève à Nyiragongo, dans le Nord-Kivu, par un militaire et le décès d’un élève, au Lycée Madame de Sévigné dans la commune de Limete, la ministre d’État, ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, s’inscrit dans la ligne droite de la poursuite des enquêtes en cours et de la prise de fortes mesures.
Dans un communiqué du 12 septembre dernier, la ministre d’État ‘’soutient la poursuite des enquêtes en cours et que les responsabilités soient clairement établies afin de permettre aux instances compétentes de prendre les mesures qui s’imposent».
Malgré la consternation, la situation est suivie de près par les responsables de la province éducationnelle concernée. ‘’Elle(ministre d’État (déplore le meurtre d’un adolescent par un homme armé dans le territoire de Nyiragongo ( Nord-Kivu). La situation est suivie de près par les responsables de la province éducationnelle concernée, qui regrettent que le milieu scolaire soit violé par des hommes en arme, une situation qui traumatise les élèves. À Kinshasa, la ministre d’État a appris, avec amertume, la nouvelle du décès d’un élève de 8ème année, poignardé au Lycée Madame de Sévigné à Limete, et un autre blessé gravement, à la suite d’un acte de violence perpétré par leur camarade de classe», poursuit-elle.
Vivement le renforcement de la sécurité dans l’enceinte de Madame Sévigné et la convocation d’une réunion d’urgence avec les parents de cet établissement scolaire.
«Le rapport circonstanciel de l’incident indique que les autorités scolaires ont réagi avec promptitude, afin d’acheminer les deux enfants victimes aux urgences pour des soins appropriés. Malheureusement, l’un a succombé de ses blessures. Face à ce drame, le Directeur de la province éducationnelle de Mont-Amba a instruit les responsables de l’établissement à renforcer la sécurité dans l’enceinte de l’école et à convoquer les parents à une réunion d’urgence, en attendant les conclusions de l’enquête judiciaire. La ministre d’État soutient la poursuite des enquêtes en cours et que les responsabilités soient clairement établies, afin de permettre aux instances compétentes de prendre les mesures qui s’imposent», poursuit le communiqué.
Pour Raïssa Malu, les écoles doivent être des lieux sûrs pour les bleu et blanc, les enseignants ainsi que le personnel administratif.
«Je suis consternée. Les écoles doivent être des lieux sûrs pour les élèves, les enseignants et le personnel administratif. Nous devons agir avec fermeté et détermination pour garantir la sécurité de nos écoles. Nous ne pouvons tolérer aucune violence, qu’elle soit interne ou externe aux établissements scolaires. Tout le monde, fille et garçon, homme et femme, doit se sentir protégé et soutenu», conclut le document.
Dina BUHAKE Tshionza