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Lucha fustige le marquage de l'avenue Lulua et remet en cause sa durabilité
Les travaux de marquage sur l'avenue Lulua (entre le carrefour Saint-Clément et l'hôpital Pax) déclenchent une vive polémique à Kananga. Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha), a déploré, hier jeudi 4 décembre, ce marquage jugé hâtif et inapproprié, compte tenu de l'état des travaux.
La principale critique de la Lucha porte sur l'ignorance apparente des défauts de construction précédemment soulevés par l'autorité provinciale. Il y a une semaine, le gouverneur du Kasaï-Central, Joseph Moïse Kambulu, avait pointé du doigt la stagnation des eaux de part et d'autre de la chaussée, signe évident de travaux non achevés ou mal exécutés.
Jean-Calvin Luamba, militant du mouvement Lucha, s'interroge sur la précipitation de l'entreprise chargée d'exécuter ces travaux. " Le gouverneur avait critiqué l'état de cette route où l'eau stagne encore. L'entreprise avait demandé de régler ces problèmes une fois les 11 kilomètres terminés. Sont-ils terminés ? Pourquoi marquer maintenant ? "
Les inquiétudes de la société civile sont renforcées par des défauts visibles sur l'infrastructure elle-même. Plusieurs sources locales signalent l'apparition de fissures et d'affaissements entre le quartier Hygiène et le grand marché Ndesha.
SAFRIMEX INDEXEE
La Lucha avertit qu'il existe un risque réel de dégradation rapide de la route si les anomalies liées au drainage ne sont pas corrigées avant la finalisation (symbolisée par le marquage).
Certains militants soupçonnent même cette précipitation d'être liée à la visite annoncée du Président de la République dans la province, voulant présenter des travaux apparemment finis.
Le mouvement citoyen appelle le gouvernement central, la province et les services techniques à redoubler de vigilance pour garantir la conformité et la durabilité des travaux. " Safrimex doit améliorer son travail. Le Kasaï-Central a besoin d'infrastructures solides pour se développer", insiste Jean-Calvin Luamba, soulignant que cette route est empruntée quotidiennement par plus d'un million de personnes.
Félix MULUMBA Kalemba