Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Libye : les installations pétrolières préservées des ravages de l’ouragan Daniel
L’ouragan Daniel qui a ravagé la ville de Derna dans l’est de la Libye et fait des milliers de morts, n’a pas affecté les installations pétrolières de l’est de la Libye, rapporte Ecofin.
Mis en garde par les alertes des services météorologiques sur la gravité des menaces potentielles de Daniel, les dirigeants de la National Oil Corporation (NOC), avaient anticipé en arrêtant temporairement le fonctionnement des installations.
D’après Farhat Ben Gdara, président de la compagnie pétrolière nationale libyenne, les terminaux pétroliers sont de nouveau opérationnels après une semaine d’arrêt.
La Libye devrait donc reprendre progressivement sa production pétrolière. Pourtant, avant l’arrivée de Daniel, la production avait déjà atteint son niveau optimal, avec 1.2 millions de barils par jour.
Retour progressif
Elle avait déjà été interrompue durant un mois, entre la mi-juillet et la mi-août, du fait des dissensions entre les deux gouvernements qui gèrent la Libye.
L’ouest du pays-qui abrite les raffineries- est dirigé depuis Tripoli par Abdelhamid Dbibegh nommé en 2021. Le gouvernement de Fathi Bachagha, appuyé par le camp du maréchal Khalifa Haftar, est installé à Tobrouk dans l’est du pays. Il contrôle les terminaux pétroliers.
Le retour de la production libyenne devrait détendre les cours du pétrole qui se sont envolés ces derniers jours sur le marché mondial.
Le cours du Brent, qui sert de référence dans les marchés européens, a gagné 1,5 % pour se situer à 95,89 dollars le baril.
Le WTI, la référence sur le marché américain, a gagné 2,4 % pour atteindre 93,70 dollars le baril.
Depuis septembre 2022, la Libye a surclassé le Nigeria en devenant le deuxième producteur de pétrole africain, juste derrière l’Angola, d’après l’OPEP, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.
La manne pétrolière a permis à la Libye de posséder la plus grande réserve de change d’Afrique malgré l’instabilité. Avec des réserves évaluées à 88,4 milliards de dollars, d’après le Conseil mondial de l’or, elle devance l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Maroc et l’Égypte. TRT F et agences