Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Les Kinois ont marché hier dans la furie !
Pas de transport hier dans la ville de Kinshasa, à cause des mesures anti-covid qui imposent une capacité de 50% des passagers aux transporteurs en commun. Ce qui a comme effet de doubler et même tripler le tarif de la course pour compenser le manque à gagner de l’ordre de 50% à charge des transporteurs privés auxquels l’Etat n’accorde aucune compensation. Conséquence, pas de transport en commun.
D’où les scènes de colère des Kinois hier tout au long des routes où ils ont été contraints de marcher en s’en prenant aux autorités du pays. Il s’agit là, ni plus ni moins, d’une décision impopulaire des dirigeants politiques qui semblent ignorer que dans une ville comme Kinshasa avec ses 12 millions d’habitants, dès que le transport en commun est paralysé, ça se répercute tout de suite sur la mobilité de la population qui survit grâce à l’économie informelle et qui va marcher pour aller chercher sa pitance quotidienne.
C’est pourquoi, il n’est pas de bonne politique de donner l’impression de copier servilement des mesures appliquées dans des pays riches. Comme c’est le cas avec celle de 50% des passagers sans une compensation financière sous forme de subventions comme ailleurs en Occident où on imite tout. Au vu de la souffrance endurée hier par les Kinois, cette mesure mérite d’être revue. Sinon, les risques d’un soulèvement populaire seraient à craindre. KANDOLO M.