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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Le général Oligui prête serment au Gabon en tant que « président de la transition »
Le général Brice Oligui Nguema, qui a renversé Ali Bongo il y a cinq jours au Gabon, a prêté serment le 4 septembre comme président d’une « transition » dont il n’a pas fixé la durée, promettant d’installer des « institutions plus démocratiques » avant des « élections libres ».
Des militaires avaient annoncé le 30 août la « fin du régime » d’Ali Bongo Ondimba, qui dirigeait le Gabon depuis 14 ans, moins d’une heure après la proclamation de sa réélection lors de l’élection du 26 août, estimant qu’elle avait été truquée.
Le lendemain, ils avaient proclamé le général Oligui, 48 ans, président d’un Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI).
« Je jure devant Dieu et le peuple gabonais de préserver en toute fidélité le régime républicain« , « de préserver les acquis de la démocratie« , a déclaré devant des juges de la Cour constitutionnelle le général de brigade en costume d’apparat rouge de la Garde républicaine (GR), l’unité d’élite de l’armée qu’il commandait.
Le général Oligui a également promis des « élections libres » et « transparentes » à l’issue de la période de transition et s’est engagé à amnistier les « prisonniers d’opinion ».
Coup d’État au Gabon
Le 30 août, un groupe de militaires de haut rang a annoncé à la télévision nationale qu’il avait pris le pouvoir.
Les militaires, qui ont par la suite choisi Brice Clotaire Oligui Nguema comme chef, ont annulé les résultats des élections du 26 août, remportées par le Président sortant Ali Ben Bongo Ondimba, qui se retrouve « assigné à résidence, entouré de sa famille et de ses médecins ».