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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Lavrov: le CS de l’Onu doit comprendre plus de pays africains, asiatiques et latino-américains
Se prononçant pour l’accélération de la réforme du Conseil de Sécurité de l’Onu, Sergueï Lavrov a déclaré devant les Nations unies qu’il fallait le faire en élargissant «la représentation des pays africains, asiatiques et latino-américains» au sein de l’organisme.
Présidant dès son arrivée une session du Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères a appelé à «revenir aux sources», à savoir au respect des objectifs et des principes de la Charte de l’Onu «dans toute leur diversité et leurs interrelations».
Pour Sergueï Lavrov, le véritable multilatéralisme au stade actuel «nécessite l’adaptation de l’Onu aux tendances […] de l’architecture multipolaire des relations internationales».
«Il est nécessaire d’accélérer la réforme du Conseil de Sécurité en élargissant la représentation à son sein des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine», a jugé le chef de la diplomatie russe lors de son discours devant cet organe des Nations unies.
Il a dénoncé «la surreprésentation exorbitante actuelle de l’Occident dans cet organe principal de l’Onu». Selon le chef de la diplomatie russe, cela «porte atteinte au principe de multilatéralisme».