Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
La Russie met son veto à une résolution de l’Onu sur les sanctions au Mali
La Russie a mis son veto mercredi à une résolution du Conseil de sécurité prolongeant les sanctions contre certains Maliens menaçant la paix dans le pays.
La résolution qui prévoyait de prolonger d’un an le régime de sanctions mis en place en 2017 contre des individus mettant en danger l’accord de paix de 2015, et le mandat du comité d’experts chargés de les surveiller, a recueilli 13 voix en sa faveur, une abstention (Chine) et une voix contre (Russie).
La Russie était d’accord pour prolonger les sanctions, mais seulement une dernière fois, et voulait surtout dissoudre le comité d’experts dont elle conteste avec Bamako l’objectivité. Sa résolution en ce sens a été rejetée, avec une voix pour, une contre et 13 abstentions.
Motif pour les sanctions
Le dernier rapport du comité d’experts publié la semaine dernière mettait notamment en cause les violences contre les femmes perpétrées de façon « systématique et organisée » par les forces armées maliennes et leurs « partenaires de sécurité étrangers« .
Ce régime de sanctions (gel des avoirs et interdiction de voyage) avait été mis en place en 2017 et concernait huit individus, notamment des responsables de groupes signataires de l’accord de paix de 2015 accusés de le mettre en péril.
Ces sanctions avaient été réclamées par le gouvernement malien de l’époque, mais les autorités de la Transition réclament leur levée.
« La raison à l’origine de la demande malienne de mettre en place ce mécanisme a cessé d’exister« , assurait mi-août le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, déclarant que les « belligérances entre les mouvements signataires » avaient « pris fin« .
Mais dans son dernier rapport, le comité d’experts constatait la « paralysie » de l’application de l’accord de paix de 2015.
Soulignant « la montée des tensions » parmi les groupes signataires de l’accord, il s’inquiétait aussi d’informations selon lesquelles certains de ces groupes s’armaient face à ce qu’ils perçoivent comme des menaces de la part des forces armées maliennes.