Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
De nombreux pygmées ayant fui l'activisme des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) dans le territoire de Mambasa en Ituri, traversent actuellement une vie déplorable à…
Kinshasa : Les prix s'envolent sur le marché de légumes !
La capitale congolaise connaît, depuis le début du mois d’avril, une hausse sensible des prix sur le marché de légumes. Cette situation serait la conséquence directe de l’état de délabrement avancé des routes de desserte agricole.
Parmi les denrées les plus touchées figurent les feuilles de manioc, communément appelées pondu. Jadis négociée à 2.000 francs congolais, cette denrée prisée des ménages kinois se vend désormais entre 2.500 et 3.000 francs, notamment pour celles en provenance de Kimwenza, dans la commune de Mont-Ngafula.
«La pénurie de légumes et l’impraticabilité des routes agricoles perturbent gravement l’approvisionnement des marchés de Kinshasa. À titre d’exemple, la botte de pondu, autrefois vendue à 2000 francs, se vend aujourd’hui à 2500 francs congolais», déplore Mme Véronique Tshanda, vendeuse au marché du Rond-point Ngaba, sur l’axe routier menant à l’Université de Kinshasa.
Cette flambée intervient dans un contexte économique particulièrement tendu, marqué par une inflation persistante sur les produits de première nécessité. Phénomène habituel en période pluvieuse, cette hausse des prix est cette fois-ci exacerbée par la dégradation avancée des infrastructures routières reliant les zones de production à la capitale.
Face à cette situation préoccupante, opérateurs agricoles et commerçants appellent de leurs vœux à la réhabilitation urgente des voies de desserte agricole, condition sine qua non pour assurer un approvisionnement régulier et à prix abordables des marchés urbains. Des lieux de négoces comme Gambela, Matete ou encore le Marché central enregistrent également des hausses sur d’autres légumes de consommation courante, tels que l’amarante (bitekuteku) et l’oseille (ngayi-ngayi).
De leur côté, les consommateurs expriment leurs vives inquiétudes, redoutant une envolée prolongée des prix si aucune mesure d’urgence n’est prise par les autorités compétentes pour désengorger les voies agricoles et soutenir la production locale.
J.A