Dernière minute
Société
La Stratégie nationale de production et de diffusion des ressources éducatives libres de la République démocratique du Congo a été validée hier mercredi 15 juillet 2026, au cours d'un atelier de restitution organisé par l'Unesco en collaboration avec le ministère de l'Éducation nationale et…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
Étranger
« La diversité de nos produits reflète la richesse de l'Afrique ».
Les entreprises africaines intensifient leur offensive sur le marché chinois, portées par la suppression des droits de…
Nation
La tension est montée d'un cran dans le conflit opposant les médecins au Gouvernement. Le mercredi 15 juillet, des agents de la Police nationale congolaise (PNC) ont dispersé à l'eau des médecins…
Sud-Kivu : la Division provinciale de communication asphyxie les médias
* Des tracasseries qui consistent en des demandes de paiement des taxes, renouvellement des frais de licence, taxe sur la publicité.
C’est le ras-le-bol. Les médias du Sud-Kivu (radio, télé et presse écrite), l’UNPC et le RATECO ont rendu publique une déclaration dans laquelle, ils expriment leur indignation face aux tracasseries fiscales auxquelles ils sont confrontés de la part des services de l’Etat, notamment la Division provinciale de communication. Des tracasseries qui consistent en des demandes régulières et excessives de paiement des taxes, renouvellement des frais de licence, taxe sur la publicité. Cette façon d’agir, estiment les professionnels des médias, met la liberté de presse en péril. Aussi, ils appellent le gouverneur de province à s’impliquer personnellement et de toute urgence pour mettre fin à toutes ces tracasseries fiscales. Et de veiller à l’annulation des notes de débit non conformes à la loi. Par ailleurs, les médias du Sud-Kivu envisagent des journées sans presse et d’autres actions citoyennes d’envergures, garanties par la Constitution, pour recouvrer leurs droits. FST