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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Dans un communiqué officiel n' 003/PGCCAS/2026 du 04 juillet 2026, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, apporte quelques précisions sur l'affaire visant Mustafa…
RDC-ONU : des actions ciblées et des recommandations fortes pour le plan 2025
Le gouvernement congolais et les Nations unies ont tenu, hier mardi 15 avril à Kinshasa, un atelier stratégique consacré à l'élaboration du plan de travail conjoint 2025, dans le cadre du Cadre de coopération pour le développement durable 2025-2029.
Les recommandations prioritaires pour garantir une mise en œuvre efficace des actions de développement en RDC, ont été au coeur des échanges.
" Cet atelier marque un tournant dans notre engagement commun à accélérer les Objectifs de développement durable, malgré les défis persistants dans le pays ", a reconnu Daniel Epembe Mosango, secrétaire général au ministère du Plan.
Avant de préciser que ce cadre commun est bien plus qu'un plan. C'est un engagement pour une RDC plus juste, résiliente et tournée vers l'humain.
Les recommandations formulées ont mis l'accent sur trois axes majeurs ci-après : la priorisation des actions de 2025, en lien direct avec les politiques nationales et sectorielles, pour une planification réaliste et intégrée; la mise en place d'un mécanisme rigoureux de suivi, via une matrice de performance permettant une évaluation continue et l'ajustement des interventions en temps réel et le ciblage des populations les plus vulnérables, selon des critères précis.
De son côté, Anne-Marie Dongui, représentante adjointe du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l'homme, a souligné: " Ces critères sont essentiels pour nous assurer que personne ne soit laissé pour compte. Il faut agir là où les besoins sont les plus urgents".
Elle a tout de même invité les participants à clarifier et reformuler certains mécanismes proposés, afin de garantir la cohérence technique entre les différents secteurs d'intervention.
" Car chaque chef de file technique a été chargé de collecter les amendements utiles à l'amélioration des documents de travail", a-t-elle fait savoir.
Tricya MUSANSI