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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Dans un communiqué officiel n' 003/PGCCAS/2026 du 04 juillet 2026, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, apporte quelques précisions sur l'affaire visant Mustafa…
RDC : Nécessité d’un investissement public en faveur des enfants
A l’occasion de la Journée de l’enfant africain, le ministère du Genre, Famille et Enfant, en collaboration avec l’Unicef a tenu une soirée interactive baptisée «Dialogue pour demain». L’événement s’est déroulé lundi dernier dans la salle Congo de l’hôtel Pullman à Kinshasa, réunissant enfants et autorités autour d’un débat participatif centré sur la réalisation effective de leurs droits à travers des politiques budgétaires adaptées.
Cette initiative s’est inscrite dans le cadre du thème national : «Planification et budgétisation des droits de l’enfant : l’avenir de nos enfants exige un engagement partagé». L’objectif était de souligner la nécessité de consacrer des ressources financières aux droits de l’enfant, en conformité avec les engagements nationaux et internationaux pris par la RDC.
La ministre Léonnie Kandolo Omoyi a évoqué le souvenir du soulèvement historique des enfants de Soweto en 1976, symbole de la résistance des jeunes Africains pour un enseignement digne. Elle a également déploré les graves répercussions des conflits armés dans l’Est de la RDC sur les plus vulnérables.
«L’agression en provenance du Rwanda compromet gravement le bien-être de nos enfants. Il est urgent de réfléchir ensemble aux moyens de financer durablement la protection de leurs droits», a-t-elle lancé.
La représentante de la cheffe du gouvernement, Mme Ève Bazaïba a, elle aussi, exprimé son indignation face aux violences que subissent les enfants dans les zones de guerre.
«Violences sexuelles, meurtres, déplacements massifs, familles déchirées… ces atrocités ne resteront pas sans réponse», a-t-elle averti.
La rencontre s’est conclue dans un climat d’espoir, avec un appel à un engagement budgétaire plus ambitieux en faveur de l’enfance, afin de bâtir une société plus juste et plus inclusive pour les générations à venir.
Tricya MUSANSI