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À l’attention de la Rédaction du Journal Forum des As
«Si Monsieur KALAA MPINGA KATEMA, ancien actionnaire, a des comptes à régler avec PHC SA, qu’il se contente dc son communiqué de…
A propos de notre article sur "Affaire PHC et Fina Log", Le cabinet Bussa écrit à Forum des As
À l’attention de la Rédaction du Journal Forum des As
«Si Monsieur KALAA MPINGA KATEMA, ancien actionnaire, a des comptes à régler avec PHC SA, qu’il se contente dc son communiqué de presse du 23 avril 2026 de clarification relative à des informations sur son actionnariat».
La tentative d’instrumentalisation de l’Assemblée nationale et la diffusion des récits tronqués dans vos colonnes ne sauraient travestir la vérité juridique et administrative.
I. L’HÉRÉSIE D’UNE DÉNONCIASSION SANS SUBSTRAT - LE DOSSIER PHC SA
L’article que vous avez publié, sous un titre aux accents inquisitoires, tente de présenter une pétition déposée au Parlement comme une vérité établie.
Or, il convient de souligner que l’évolution de l’actionnariat de PHC SA s’est opérée dans le strict respect du droit OHADA et des statuts sociaux en vigueur.
L’accusation de «suspect désengagement de l’Etat» procède d’une méconnaissance volontaire des mécanismes financiers.
En l’absence de crédits budgétaires programmés pour répondre à l’appel de fonds, le désengagement, conduit par le ministère du Portefeuille, était la seule voie légale pour ne pas bloquer la croissance d’un outil de production employant plus de 11.000 salariés. Il ne s’agit pas d’une «disparition» par enchantement, mais d’une opération technique transparente validée par les organes de gouvernance.
II. LA LÉGALITÉ DE L’ACTION DE JEAN-LUCIEN BUSSA - DÉCONSTRUCTION D’UN PROCÈS D’INTENTION
Vous évoquez avec insistance une procuration spéciale datée du 11 août 2025 qui «dérangerait». Il est impérieux de rappeler que Jean-Lucien BUSSA, alors ministre du Portefeuille, a exercé ses prérogatives dans la plénitude de sa fonction, et a expédié les affaires jusqu’à la remise et reprise au 14 août 2025.
Prétendre qu’il n’aurait plus eu qualité pour envoyer un délégué dans une réunion de l’Assemblée générale relève de la pure affabulation.
Chaque acte posé par monsieur William BOLIMA BOLITSHI, représentant officiel de l’état, repose sur la traçabilité administrative rigoureuse.
Les mandataires de l’État ne sont pas des «courroies d’exécution» mais des représentants officiels agissant, en tenant compte des intérêts économiques, financiers et sociaux de l’Etat et de ses contraintes financières.
S’attaquer à la signature de la République à travers la personne de Jean-Lucien BUSSA est un acte de malveillance qui ignore les principes fondamentaux du droit administratif.
III. LE DOSSIER FINA LOG - UNE LOGIQUE DE RATIONNALISATION ET NON DE LIQUIDATION
Le rapprochement que vous opérez avec le dossier Fina Log et le Pool HRS participe de la même volonté de nuire. Là encore, la vérité est à l’opposé de vos écrits :
La cession des parts de Fina Log dans le Pool HRS répond à une stratégie de rationalisation des actifs et d’amélioration de la performance financière.
L’opération a respecté scrupuleusement les stipulations de l’accord de Pool, incluant les droits de préemption des autres partenaires.
Les actifs logistiques en question, n’étant pas affectés à l’exploitation directe du pipeline, sont des biens propres dont la gestion relève de la stratégie commerciale validée par la tutelle.
Vouloir transformer une gestion managériale saine en «méthode de liquidation silencieuse» est une manipulation intellectuelle que le cabinet du ministre BUSSA dénonce avec la plus grande fermeté.
IV. CONCLUSION - LE RESPECT DES INSTITUTIONS CONTRE LE CHANTAGE MÉDIATIQUE
L’Assemblée nationale est un temple du droit et non une caisse de résonance pour les querelles d’actionnaires évincés.
Mettre en cause l’intégrité de Jean-Lucien BUSSA, c’est ignorer la transparence totale des correspondances transmises aux plus hautes autorités de la République.
Le cabinet du Ministre Jean-Lucien BUSSA réaffirme qu’aucune violation de procédure n’est établie et qu’aucun intérêt personnel n’est démontré dans ces dossiers.
Par ailleurs, les dossiers étant documentés au niveau de PHC SA et FINA Log, nous en appelons à un journalisme de faits et non de rumeurs.
Fait à Kinshasa, le 27 avril 2026
Cellule de Communication
Mme. Coco NGOBE
Attachée de Presse de
SE Jean-Lucien BUSSA