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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Procès Force du Progrès : 41 prévenus jugés pour association de malfaiteurs suite aux violences au Palais du Peuple
Le tribunal de grande instance de Kalamu a ouvert mardi dernier un procès en flagrance contre 41 jeunes, membres présumés de la Force du Progrès, une structure associée à la jeunesse de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Ces jeunes sont accusés d’association de malfaiteurs suite à leur implication dans la destruction de plusieurs biens au Palais du Peuple, siège du Parlement congolais.
Initialement, la police avait arrêté 221 individus lors d’une opération nocturne menée de mercredi à jeudi. Cependant, seulement 41 d’entre eux ont été traduits en justice. Le ministère public a ouvert le procès en affirmant que » le temple de la démocratie a été démoli » et a promis de présenter des vidéos comme preuves des actes de violence. La déclaration du ministère a souligné que les prévenus agissaient en bande organisée, qualifiant leurs actions d' » association de malfaiteurs « .
Durant la première audience, le tribunal a déclaré son incompétence pour juger cinq des prévenus en raison de leur minorité. Ce procès s’inscrit dans un contexte plus large d’instabilité à Kinshasa, où des attaques récentes, dont celle du Palais du Peuple et de la résidence de l’ancien président Joseph Kabila, ont suscité une vive réaction des autorités.
Réactions Officielles
Bien avant cela, le président Félix Tshisekedi a fermement condamné ces actes de violence, les qualifiant d’inacceptables et contraires aux principes de l’État de droit. Lors de la 8e réunion du conseil des ministres, il a salué les efforts des forces de l’ordre, qui ont rapidement interpellé les fauteurs de troubles.
C-T MAMPUYA