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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
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Le Directeur général de l'Autorite de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu au siège de l'Autorité de régulation de poste…
Procès 100 jours: La Cour d’appel prononce le verdict le 21 juin
La Cour d’Appel de Kinshasa Gombe vient de proroger de cinq jours le prononcé de son arrêt dans l’affaire opposant Vital Kamerhe, l’homme d’affaires Libanais Samih Jammal et autres prévenus au ministère public.
D’après une ordonnance publiée par Aimé Ilunga Tshamakeji, premier président de cette Cour, c’est la chambre qui statue sur cette affaire qui a sollicite ce report pour bien peaufiner sa décision.
« Vu la demande verbale présentée le 16 juin 2022 par la chambre statuant dans la cause inscrite sous RAC 003 (…), entendu que certains éléments du dossier nécessitent un examen approfondi pour rendre une décision qui soit juste (…), ordonnons qu’il est prorogé de cinq jours, à dater de la présente, le délai du prononcé de l’arrêt dans l’affaire prérappelée« , lit-on dans cette ordonnance.
C’est hier jeudi 16 juin que l’ancien directeur de cabinet du président de la République et ses co-accusé dans l’affaire dite de « 100 jours » devraient connaître leur sort, après que la Cour de cassation ait ordonné que le dossier soit réexaminé.
Vital Kamerhe et Jammal Samih avaient été condamnés au premier degré à 20 ans de prison, alors que Jeannot Muhima avait écopé deux ans de prison.
En appel, ces peines ont été revues à la baisse. Ils écoperont par conséquent de 13 ans de prison pour Vital Kamerhe, six ans pour Jammal Samih et une année pour Jeannot Muhima. Orly-Darel NGIAMBUKULU
