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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Dans un communiqué officiel n' 003/PGCCAS/2026 du 04 juillet 2026, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, apporte quelques précisions sur l'affaire visant Mustafa…
Procédure d'urgence : les dépenses hors secteur sécuritaire ramenées à 1,58 % au 1er trimestre 2025
Depuis son arrivée à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde a entrepris plusieurs réformes qui produisent déjà des fruits. Grâce à son dynamisme, la République démocratique du Congo enregistre une avancée notable dans le cadre de la rationalisation de ses dépenses publiques. Au cours du premier trimestre 2025, les dépenses exécutées en procédure d'urgence, hors secteur sécuritaire, ont été contenues à 1,58 %, selon les données officielles du Ministère des Finances.
Ce taux historiquement bas résulte d'une réforme engagée depuis juin 2024 par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. A cet effet, la procédure d'urgence, autrefois élargie à plusieurs types de dépenses, est désormais réservée aux seules opérations sécuritaires et aux déplacements des chefs d'institutions.
Toutes les autres catégories notamment les paiements de la dette intérieure, les dépenses de fonctionnement et les projets d'investissement doivent désormais suivre le circuit classique de la chaîne de la dépense. Ainsi, la réforme prévoit également que toute dépense exécutée en urgence soit régularisée dans un délai maximal de trois mois. Cette mesure vise à préserver l'équilibre budgétaire, à garantir la transparence dans l'exécution des finances publiques et à éviter les dérives observées par le passé dans l'utilisation de procédures dérogatoires.
À travers cette performance, les autorités congolaises réaffirment leur volonté de renforcer la crédibilité de la dépense publique et d'ancrer durablement une culture de rigueur dans la gestion des ressources de l'État.
Mathy MUSAU