Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Procédure d'urgence : les dépenses hors secteur sécuritaire ramenées à 1,58 % au 1er trimestre 2025
Depuis son arrivée à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde a entrepris plusieurs réformes qui produisent déjà des fruits. Grâce à son dynamisme, la République démocratique du Congo enregistre une avancée notable dans le cadre de la rationalisation de ses dépenses publiques. Au cours du premier trimestre 2025, les dépenses exécutées en procédure d'urgence, hors secteur sécuritaire, ont été contenues à 1,58 %, selon les données officielles du Ministère des Finances.
Ce taux historiquement bas résulte d'une réforme engagée depuis juin 2024 par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. A cet effet, la procédure d'urgence, autrefois élargie à plusieurs types de dépenses, est désormais réservée aux seules opérations sécuritaires et aux déplacements des chefs d'institutions.
Toutes les autres catégories notamment les paiements de la dette intérieure, les dépenses de fonctionnement et les projets d'investissement doivent désormais suivre le circuit classique de la chaîne de la dépense. Ainsi, la réforme prévoit également que toute dépense exécutée en urgence soit régularisée dans un délai maximal de trois mois. Cette mesure vise à préserver l'équilibre budgétaire, à garantir la transparence dans l'exécution des finances publiques et à éviter les dérives observées par le passé dans l'utilisation de procédures dérogatoires.
À travers cette performance, les autorités congolaises réaffirment leur volonté de renforcer la crédibilité de la dépense publique et d'ancrer durablement une culture de rigueur dans la gestion des ressources de l'État.
Mathy MUSAU