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Tofinika nzungu sans condition !”, ce texte en lingala et en français se traduit en français par «Couvrons la marmite sans conditions !». Notez bien que le mot “conditions” dans la traduction prend bien la marque du pluriel convenable, contrairement à la version que l'auteur anonyme nous a…
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Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
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La Cour centrale du district de Séoul a condamné lundi l’ancien président Yoon Suk Yeol à une peine d’emprisonnement de deux ans, après l’avoir reconnu partiellement coupable d’acceptation de dons…
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(Par l’évangéliste Colin Nzolantima)
Kinshasa vient d’abriter la 2ème édition du Salon de l’imprimerie dont les assises se sont tenues du 8 au 11 juillet dernier. L’occasion s’est avérée…
Nord-Kivu: les milices du M23 accusées d’avoir empoisonné un réservoir d’eau à Kitshanga
Depuis le mardi 24 janvier, des violents combats opposent les forces loyalistes de la République démocratique du Congo aux milices du M23, soutenus à bras-le-corps par l’armée rwandaise. Déterminés à décimer davantage sur son trajectoire, les insurgés sont accusés d’avoir empoisonné le réservoir d’eau où s’abreuvent les populations de la localité de Kitshanga, au Nord-Kivu.
Selon reportage vidéo diffusé hier sur les réseaux sociaux, des habitants de Kitshanga déplorent cet acte de sabotage perpétré par la milice pro rwandaise depuis la contrée de Kabalekasha.
« Cet acte est destiné à empoisonner en masse nos populations et, bien entendu, nos forces armées, déployées dans cette zone pour assurer notre sécurité », confie un habitant de Kitshanga à un média en ligne local.
Plongés dans la panique après avoir été alertés par des détonations et une pétarade de tirs, les habitants de Kitshanga ont déserté leurs résidences pour aller se réfugier à la Monusco, renseignent des sources concordantes, confirmées par un média onusien.
La MONUSCO a condamné l’offensive militaire du M23 dans le territoire de Masisi où des affrontements ont contraint plus de 450 personnes à déserter leurs logis ces derniers jours. KM