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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
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Delly Sesanga a posé ses conditions en prévision du dialogue national plaidant pour une inclusivité à savoir la présence de l'ancien président de la République, Joseph Kabila et la coalition de l'…
N’AYANT PAS ENCORE TOUCHE LEUR SALAIRE DE MARS : Les professeurs de l’Université de Kisangani menacent de » revendiquer leurs droits »
L’Association des professeurs de l’Université de Kisangani (Apukis) menace d’ » user de tous les moyens légaux pour revendiquer les droits des professeurs « si le Gouvernement ne répond pas à quelques-unes de ses revendications. Il s’agit pour le Gouvernement de » reprendre ses responsabilités « , d’ » honorer ses engagements en versant le modique salaire du mois de mars (non encore aligné aux accords de Bibwa) dans le plus bref délai ; celui du mois d’avril au plus tard le 27 avril et de revenir au versement régulier des salaires avant le trentième du jour du mois« .
Dans un communiqué de presse signé par son président, le Pr Antoine Ngute Novato, dont copie est parvenue à la rédaction de «Forum des As», l’Association des professeurs de l’Université de Kisangani exprime son ras-le-bol au sujet de l’impaiement de salaire des professeurs pour le mois de mars jusqu’au quinzième jour du mois d’avril courant.
» L’Association des professeurs de l’Université de Kisangani (Apukis) constate avec une immense amertume que, jusqu’au quinzième jour de mois d’avril, le salaire du mois de mars des professeurs n’est pas encore payé « .
» L’Apukis est outrée par la récurrence de ce retard depuis plusieurs mois et assimile ce traitement à un manque de considération de la part du Gouvernement de la République « , renchéri le document.
Pour l’Apukis, ces retards ont pour conséquences aussi bien l’affectation de » la dignité du personnel académique incapable de subvenir aux besoins élémentaires de base » que la baisse de » la qualité du rendement du personnel académique désormais noyé dans les préoccupations de survie que dans l’enseignement et dans une recherche de qualité ». Kléber KUNGU