Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Motion contre Shabani: Laddy Yangotika rejette tout lien avec Augustin Kabuya et contre-attaque
Alors que la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, continue de susciter débats et spéculations au sein de l'Union sacrée et de l'opinion publique, le député Laddy Yangotikala Senga sort de son silence pour rejeter fermement certaines accusations.
Accusé d'être soutenu en coulisses par Augustin Kabuya dans l'initiative de cette motion, l'élu s'inscrit en faux :
"Faux, je n'ai aucun lien privé avec Kabuya. Le seul lien est que nous sommes tous députés. Je n'ai ni son numéro, ni connaissance de son bureau. Nous ne nous sommes jamais parlé", a-t-il déclaré.
Dans la foulée, Laddy Yangotikala renverse l'accusation en interpellant ses détracteurs : "S'ils disent que Kabuya est derrière nous, alors qui est derrière ceux qui tuent et sèment l'insécurité à Kinshasa et dans nos provinces ? Qui protège l'inaction face à cette situation? "
UDPS DIVISEE À L'INTERNE
Cette déclaration intervient pendant qu'il s'observe de fortes tensions autour de la gestion sécuritaire, notamment à Kinshasa, où l'opinion publique attend des réponses concrètes. En interne, au sein même de l'UDPS, des voix s'élèvent pour critiquer la gestion du VPM de l'Intérieur, certains cadres allant jusqu'à soutenir son départ du gouvernement.
Face à la montée des critiques, des spéculations évoquent déjà un possible départ de Jacquemain Shabani lors d'un prochain remaniement ministériel.
En toile de fond, une interrogation persiste : les membres du gouvernement issus de l'UDPS sont-ils à l'abri des initiatives parlementaires lorsque leur gestion de la chose ?
Difficile d'y répondre pour l'instant. Une chose est certaine : tous les regards restent tournés vers le Palais du Peuple, où l'examen de cette motion, initialement prévu en plénière, a été reporté, prolongeant ainsi le suspens politique. Tout compte fait, l'UDPS est divisée à l'interne.
César IPOKA