Dernière minute
Société
« Kosukola ngulu eza gaspillage ya savon », en lingala signifie "laver un porc est un gaspillage de savon".
Cette expression est un proverbe métaphorique qui signifie qu’il est inutile, voire absurde, d’essayer d’éduquer, de raffiner ou d’améliorer quelqu’un qui n’a ni l’envie ni la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula Katwe, a officiellement remis sa démission au président Félix Tshisekedi, avec effet immédiat à compter du 21 mai 2026, mettant ainsi fin à son…
Étranger
Réunis en Italie, des spécialistes des relations internationales et des responsables politiques ont analysé l’initiative marocaine à la lumière du modèle régional italien. Pour eux, l'autonomie…
Nation
Président de l’Alliance pour le Changement (ACh) et de la Coalition de la Gauche Congolaise, Jean-Marc Kabund-a-Kabund hausse le ton contre l’Union Sacrée de la Nation. Dans une charge d’une rare…
Marche de Lamuka : Ngobila ne valide pas
Prévue ce mercredi 15 septembre, la marche de la coalition Lamuka pour dire « Non à la Ceni politisée, non au glissement du calendrier électoral et non à la fraude électorale » n’aura probablement pas lieu, à moins d’un forcing de cette plate-forme de l’opposition. Et pour cause, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila n’a pas pris acte de cette activité.
Dans une correspondance adressée à cette plate-forme, l’autorité urbaine dit ne pas être « en mesure de prendre acte » de cette marche en cette période de pandémie où les gestes barrières sont de stricte application. Pour Gentiny Ngoblia, cette activité risque d’entrainer une contamination massive à la Covid-19.
« Tout en louant le mérite de votre démarche, je ne saurai prendre acte de votre activité qui, au regard des instructions de l’Autorité suprême ainsi que les restrictions édictées par l’Organisation mondiale de la santé, est susceptible d’entrainer une contamination massive de la Covid-19 », écrit Gentiny Ngobila Mbaka.
Le gouverneur a, à cet effet, invité le commissaire provincial de la Police nationale, ainsi que les bourgmestres des communes concernées, de veiller à l’exécution de la présente décision.
Ceci veut dire en d’autres termes qu’aucune marche n’est autorisée à cette date. Ceux qui s’amuseront à gagner les rues de Kinshasa rencontreront les éléments de la police sur leur chemin.
Voilà qui fait craindre à certains analystes le retour des événements malheureux qui ont ensanglanté la capitale en 2016 avec la répression des marches interdites par la police. A cette période, la même opposition dont une partie se retrouve actuellement au pouvoir, réclamait toujours la tenue des élections dans le délai. Ce qui avait entrainé le pays dans une situation d’instabilité, ouvrant la voie à une transition de deux ans avant l’organisation des élections de 2018. Les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. Rocco NKANGA