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Mandat d’arrêt à l’encontre de Poutine: le Zimbabwe y voit une manipulation du droit international
À titre d’exemple, le président du parlement zimbabwéen, présent à Moscou à la conférence Russie-Afrique, a rappelé qu’aucune sanction n’avait été imposée à l’encontre du Royaume-Uni et des États-Unis. Ceux-ci étaient intervenus en Irak sous prétexte que des armes de destruction massive y avaient été développées, alors que ce n’était pas le cas.
Les pays occidentaux manipulent à leur gré le droit international, considère le président de la chambre basse du parlement zimbabwéen.
« La Charte des Nations unies, le droit international sont manipulés comme ils le veulent. Le Royaume-Uni et les États-Unis sont conjointement intervenus en Irak sous prétexte que des armes de destruction massive y avaient été développées, bien qu’il se soit avéré plus tard qu’il n’y en avait pas« , a avancé le 19 mars Jacob Mudenda au cours de la conférence parlementaire Russie-Afrique à Moscou.
« Néanmoins, aucune sanction n’a été imposée à leur encontre. Cependant, dans le même temps, la CPI s’empresse à délivrer un mandat d’arrêt contre le Président russe« , a-t-il conclu.
Le 17 mars la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt contre le chef de l’État russe. L’institution, basée à La Haye, le considère responsable du « crime de guerre présumé de la déportation d’enfants » d’Ukraine en Russie. La cour a également émis des accusations similaires à l’encontre de Maria Lvova-Belova, commissaire présidentielle aux droits de l’enfant. Le Kremlin a jugé que la décision n’avait aucune valeur juridique.
fr.sputniknews.africa/20230320/mandat-darret-a-lencontre-de-poutine-le-zimbabwe-y-voit-une-manipulation-du-droit-international-1058253785.html