Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Culture, Nation : Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris
Sport : Mondial 2026: la Fecofa empochera 27,5 millions USD (qualification, préparation et 16èmes de finale)
Culture : Pari réussi à Paris pour l'humoriste congolais Benjamin Kajingu
Culture : "Méthodologie du mémoire et de la thèse. L'art de rédiger un bon travail de recherche " du Pr Fweley Diangitukwa
Nation : Ebola : deux cas confirmés à Kisangani
Soumis par David le jeu 22/12/2022 - 04:46
Denise Nyakeru
Culture, Nation

Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris

10 juillet, 2026
Denise Nyakeru
Culture, Nation

Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris

10 juillet, 2026
Photo de famille à l'issue de la rencontre C64-Ndayishimiye.
Nation

Pari de Bujumbura : vers une transition politique négociée entre pouvoir et C64 ?

10 juillet, 2026
Nation

Aucun dialogue avec Tshisekedi sans abandon du projet de révision constitutionnelle

10 juillet, 2026
A la une
Les leaders de la Coalition C64.

A Bujumbura, la C64 campe sur ses principes

qsdfgh

AU REGARD DE L'IMPACT RETENTISSANT DE SON OPUS "FIMBU" À LA CAN ET AU MUNDIAL : Félix Wazekwa tient à être décoré par Fatshi

Société

Même morale

"Même morale"

8 juillet, 2026

Même morale" est l'un des messages les plus affichés sur les véhicules Mercedes Benz 207, tristement modèle en voie de disparition. Sur le plan de la morphologie, le mot "morale" s'écrit de deux manières : "morale" (avec e) et "moral" (sans e). Cela dit, examinons si cette expression est bien…

Fbdbd

La deuxième édition du Festival national des hommes de lettres démarre ce 11 juillet

7 juillet, 2026

Opération : "Le poste de police n'est pas un garage" : la fermeté s'impose

7 juillet, 2026
Hôpital public en grève

Haut-Katanga : les médecins des hôpitaux publics en grève

6 juillet, 2026
Vernissage livre wenga

L'ouvrage " Le Boulevard du 30 Juin de la République de la Gombe " de Benjamin Wenga porté sur les fonts baptismaux

6 juillet, 2026

Culture

Denise Nyakeru

Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris

10 juillet, 2026
L'humouriste Benjamin Kajingu.

Pari réussi à Paris pour l'humoriste congolais Benjamin Kajingu

10 juillet, 2026
Le prof Fweley Diangitukwa.

"Méthodologie du mémoire et de la thèse. L'art de rédiger un bon travail de recherche " du Pr Fweley Diangitukwa

10 juillet, 2026
qsdfgh

AU REGARD DE L'IMPACT RETENTISSANT DE SON OPUS "FIMBU" À LA CAN ET AU MUNDIAL : Félix Wazekwa tient à être décoré par Fatshi

9 juillet, 2026
qsdfg

Kinshasa célébrera les légendes de la rumba congolaise lors d'un gala prévu le 8 août

9 juillet, 2026
tyjf

La numérisation de la culture au cœur d’une table à palabres au Grand Tambour

29 juin, 2026

AU REGARD DE L'IMPACT RETENTISSANT DE SON OPUS "FIMBU" À LA CAN ET AU MUNDIAL : Félix Wazekwa tient à être décoré par Fatshi

9 juillet, 2026

Kinshasa célébrera les légendes de la rumba congolaise lors d'un gala prévu le 8 août

9 juillet, 2026

La numérisation de la culture au cœur d’une table à palabres au Grand Tambour

29 juin, 2026

Forum éco

Le DG Hervé-Claude Batukonke

FPI : Le DG Hervé-Claude Batukonke déterminé à booster les industries du Lualaba

10 juillet, 2026
Tarif douanier zéro

Tarif douanier zéro : le café du Burundi et de l’Éthiopie conquiert le marché chinois

10 juillet, 2026
Fkfjf

Haut-Katanga : La société Kambove Mining SAS dote la communauté d'Epjohari d'un forage d'eau potable

9 juillet, 2026
Fjfj

À KIPUSHI APRÈS LES RÉUNIONS SUR LE CLIMAT DES AFFAIRES, Haut-Katanga : le DG de l'OCC en mission de terrain

9 juillet, 2026
Xnfn

Le DG de l'ARSP a remis symboliquement des attestations numériques aux bénéficiaires

8 juillet, 2026
Fjdjd

L'ARSP lance officiellement la dématérialisation complète de délivrance de l'Attestation de la sous-traitance

28 juin, 2026
éditorial
Les proches de Fatshi tombent un à un : à qui sera le prochain tour ? 19 juin, 2025 Un malaise subtil mais perceptible s'installe dans les couloirs du pouvoir à Kinshasa. Récemment, les personnalités de confiance qui ont entouré le président Félix Tshisekedi semblent disparaître de la scène les unes après les autres. La question que personne n'ose vraiment éviter se pose aujourd'hu…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

la Fecofa

Mondial 2026: la Fecofa empochera 27,5 millions USD (qualification, préparation et 16èmes de finale)

dfgvhn

Le ministre Honoré Jukayi salue le lancement des travaux de réfection du Stade de jeunes de Kananga

Fndnd

Mercato : Charles Pickel file à Sharjah FC et découvre un nouveau chapitre aux Émirats

Enjeux de l’heure

Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.

Kinshasa: la modernisation des supports publics au cœur du 2ème Salon de l'imprimerie

10 juillet, 2026

Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…

Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.

Kinshasa: la modernisation des supports publics au cœur du 2ème Salon de l'imprimerie

10 juillet, 2026
Le VPM Jacquemain Shabani.

Jacquemain Shabani adresse une dernière mise en garde aux récalcitrants

10 juillet, 2026
Le cardinal Fridolin Ambongo (g) et le président Denis Sassou-Nguesso.

Brazzaville : la diplomatie parallèle de la Cenco relance le débat sur la gestion de la crise en RDC

10 juillet, 2026

Étranger

qsdfvbn

Chine-Afrique : les échanges commerciaux bondissent de 22 % grâce à la suppression des droits de douane

9 juillet, 2026

*Le volume des échanges sino-africains a dépassé 126 milliards de dollars

Les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique connaissent une accélération remarquable, portés par la…

qsdfvbn

Chine-Afrique : les échanges commerciaux bondissent de 22 % grâce à la suppression des droits de douane

9 juillet, 2026
Le Président Xi Jinping déterminé à améliorer la vie des Chinois.

Xi Jinping appelle à tout mettre en œuvre dans le contrôle des inondations et les secours aux sinistrés

8 juillet, 2026
L'avancée de la Cine en matière des robots humanoïdes impressionne. Photo droits tiers

Chine : la production de robots humanoïdes devrait dépasser 100.000 unités cette année

8 juillet, 2026

Nation

Denise Nyakeru

Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris

10 juillet, 2026

Le chanteur congolais Innocent Balume, alias Innoss'B, accompagné de son manager, a été reçu en audience par la Première dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, en prélude à son concert prévu…

Denise Nyakeru

Denise Nyakeru reçoit Innoss'B avant son concert à Paris

10 juillet, 2026
Ebola

Ebola : deux cas confirmés à Kisangani

10 juillet, 2026
Les parents invités

Les parents invités à respecter le calendrier vaccinal

10 juillet, 2026
M23.jpg
Enjeux de l'heure
Jeudi 22 décembre 2022 - 04:46

M23 en RDC: le fait que la France « condamne » publiquement le Rwanda « doit entraîner des conséquences »

Dans un communiqué diffusé lundi, la France « condamne » le soutien que le Rwanda apporte aux rebelles du M23 dans l’est de la République démocratique du Congo. Pour la RDC, c’est un succès diplomatique. Mais le président Félix Tshisekedi veut encore pousser son avantage. Patrick Muyaya, ministre congolais de la Communication et des Médias et porte-parole du gouvernement de Kinshasa, est l’invité de RFI.

RFI : Patrick Muyaya, quelle est votre réaction à la décision de la France de condamner formellement le soutien du Rwanda aux rebelles du M23 ?

Patrick Muyaya: Nous saluons évidemment cette décision de la France. Nous aurions voulu que cela arrive plus tôt. Cela aurait peut-être permis d’éviter certaines situations malheureuses sur le terrain, mais maintenant nous espérons que la France ira plus loin, pour que finalement le Rwanda respecte sa part de responsabilité pour le retour de la paix dans cette partie de la République démocratique du Congo.

Vous auriez aimé que cela arrive plus tôt. Depuis l’accord entre Emmanuel Macron et Paul Kagame en 2018 pour la désignation de la ministre rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de la francophonie, il y avait, c’est vrai, une vraie complicité franco-rwandaise. Est-ce que le communiqué français de ce 19 décembre est un tournant pour vous ?

Peut-être que la France, qui était aussi dans une forme de médiation entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, ne pouvait pas, diplomatiquement, prendre une décision aussi ouverte. Mais je crois que le fait que la France le dise publiquement aujourd’hui doit entraîner forcément des conséquences, à commencer par le retrait du M23 de tous les territoires occupés en République démocratique du Congo. Il est établi que le Rwanda est un pays qui agresse la République démocratique du Congo. Cela devrait être aussi pris en compte dans les relations franco-rwandaises.

Alors par ailleurs, c’était hier à l’ONU, le Conseil de sécurité vient de lever tous les obstacles administratifs à la vente d’armes à votre pays, notamment cette obligation pour les vendeurs d’armes de s’identifier auprès des Nations unies. Quelle est votre réaction ?

Pour nous, c’est une injustice réparée, c’est une bataille gagnée, parce que ces régimes de notification paraissaient, à nos yeux, aux yeux des Congolais, comme un mécanisme qui ne pouvait pas nous permettre d’avoir tous les moyens pour assurer la défense de notre territoire. Et donc nous considérons que c’est un pas significatif, qui nous permettra de défendre notre territoire, principalement dans sa partie est.

Est-ce que vous sentez, depuis quelques jours, un déclic international en votre faveur ?

Évidemment, ce déclic aurait pu arriver plus tôt, parce que, comme vous le savez, nous avons sorti, publié un livre blanc qui répertorie tous les crimes commis en République démocratique du Congo, et tous les services de sécurité étrangers étaient au courant, notamment, vous avez suivi les rapports du groupe d’experts qui a fuité il y a quelques mois. Ça veut dire que tout le monde savait que le mal se produisait à l’est, mais que personne n’en parlait. Donc aujourd’hui, que tout le monde en parle publiquement, ça nous réjouit. La prochaine étape pour nous en tout cas : condamnation, sanction, justice, réparation. Parce que nous pensons, cette fois-ci, que la composante judiciaire est une garantie qui pourra nous permettre de ne plus voir se répéter ces cycles de violences dans l’est de la République démocratique du Congo.

Voilà six mois, Monsieur le ministre, que le M23 opère sur votre territoire. Ce n’est que maintenant, en effet, que la communauté internationale commence à se mobiliser. Mais pourquoi tant de passivité, est-ce qu’il y a des causes externes à la sous-région?

Écoutez, comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Nous espérons que, cette fois-ci, au-delà des mots, il y a des actes qui seront posés pour mettre plus de pression sur le Rwanda pour que la paix puisse revenir dans cette partie du pays. C’est cela le plus important.

Est-ce que la guerre en Ukraine n’a pas occulté la guerre au Congo ?

Sans doute, mais la situation en République démocratique du Congo, elle est même comme un conflit oublié. Au-delà du nombre de morts, qui rivalise aujourd’hui avec le nombre de morts de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, notre plaidoyer consiste simplement à ce que les populations congolaises qui sont victimes, vous avez suivi le massacre de Kishishe, de ces horreurs, méritent aussi la solidarité de la communauté internationale. Toutes, que ce soient les Ukrainiens ou les Congolais, toutes sont des vies humaines, qui méritent une compassion, qui méritent une action plus grande pour être sûr que les populations déplacées rejoignent leurs familles, et pour éviter tout risque d’épidémie et autres conséquences désastreuses.

À Luanda au mois de juillet, à New York au mois de septembre, le président Tshisekedi a accepté de serrer la main du président Kagame devant les photographes, et ce n’est que le mois dernier, au sommet de la francophonie, à Djerba, que les autorités congolaises ont dit stop, fini les photos avec le président rwandais. Est-ce que vous-même, gouvernement congolais, vous n’avez pas manqué d’un peu de fermeté ces derniers mois ?

Écoutez, il faut regarder le président Tshisekedi depuis son arrivée à la tête de la République démocratique du Congo, il avait fait le choix clair de construire la paix. Nous n’avons pas oublié le passé, qui est pourtant difficile avec les pays limitrophes, mais on a pensé qu’on pouvait ouvrir un chapitre nouveau. Vous avez vu l’éruption du Nyiragongo en mai 2021 nous rappeler que nous sommes voisins et que nous devons continuer à collaborer. Mais l’attitude du président Kagame aujourd’hui ne nous permet plus d’entretenir le même rapport, parce qu’on ne peut pas s’imaginer une telle insensibilité face à un tel torrent de pleurs, de violences commises sur des populations innocentes. Je reviens encore sur le massacre de Kishishe qui a été commis dans des conditions horribles. Je ne pense pas que nous pourrons continuer à nous serrer la main lorsque nous avons en face de nous quelqu’un qui ne veut pas que vous puissiez vivre en paix finalement, y compris avec les voisins rwandais.

Vous parlez du massacre de Kishishe. Fin novembre à Kishishe, dans cette localité du Nord-Kivu, les rebelles du M23 sont accusés d’avoir massacré au moins 131 civils. Est-ce que c’est cela, le déclic, sur la scène internationale ?

Ça serait dommage que le déclic vienne après un tel massacre horrible, et pourtant, il y a des signaux d’alerte qui ont déjà été donnés. Mais comme dit tout à l’heure : à quelque chose, malheur est bon. Nous, aujourd’hui ce que nous voulons, c’est la justice pour les âmes qui ont été perdues. Nous voulons que les enquêteurs puissent avoir accès à Kishishe, pour savoir véritablement ce qu’il s’est passé. Nous voulons travailler pour donner des sépultures à ces compatriotes qui ont perdu la vie injustement dans l’est de la République démocratique du Congo.

Alors, le M23 commet des crimes, dans votre pays, mais les FDLR également. Le président Kagame n’a-t-il pas raison de souligner que la présence de ces Hutus rwandais FDLR sur votre territoire reste une vraie menace pour le Rwanda ?

Écoutez, il est évident que les FDLR constituent d’abord un problème de sécurité pour nos compatriotes. Les FDLR tuent des Congolais, rançonnent des Congolais. Deuxièmement, les forces négatives, toutes, doivent être éradiquées. Les FDLR, ce sont des forces étrangères, qui doivent être éradiquées. Je dois rappeler que, dans le livre blanc que nous avons publié, nous sommes revenus sur toutes les fois où nous les avons combattus. Aujourd’hui, il existe des résidus des forces FDLR que nous devons tous combattre, mais cela ne devrait justifier en rien l’attitude naturellement belliciste du Rwanda qui va aujourd’hui commettre des massacres sous prétexte de combattre les FDLR. Les motivations sont économiques, nous le savons. Il n’y a aucune raison qui justifie l’attitude belliqueuse du président Kagame dès lors qu’à Nairobi, nous avions convenu d’un schéma qui devait permettre de combattre nos groupes armés à la fois locaux et étrangers, y compris les FDLR.

Alors, on l’a dit : depuis ce lundi, la France condamne le soutien rwandais au M23, mais elle affirme en même temps vouloir parler à tout le monde, y compris avec le Rwanda, pour trouver une solution.  » On ne bâtira pas une paix durable sans le Rwanda « , précise à Kinshasa la secrétaire d’État française Chrysoula Zacharopoulou, qui est en visite dans votre pays. Est-ce que vous êtes d’accord avec elle ?

Évidemment, nous sommes d’accord. Parce que, quoiqu’il arrive, le Rwanda restera toujours voisin de la République démocratique du Congo. Aujourd’hui, nous avons répondu à tous les rendez-vous pour la paix : à New York, à Luanda, à Nairobi, à Washington, à Charm el-Cheikh. Partout, nous y allons, il faut que le Rwanda commence par respecter ses engagements, parce que c’est le Rwanda qui est responsable du M23. Nous espérons que, cette fois-ci, ils pourront agir, et agir vite pour éviter d’autres drames.

Donc, vous attendez beaucoup peut-être d’une prochaine réunion du processus de Luanda. On parle d’un sommet à Bujumbura avant la fin de l’année ?

Aujourd’hui, ce que nous attendons, c’est le retrait du M23. Les rencontres, il y en aura sûrement en janvier au niveau des chefs d’État. Aujourd’hui, nous attendons de voir le processus de retrait commencer, parce qu’il ne sert à rien de se rencontrer s’il n’y a pas d’évolution concrète sur le terrain.

Donc, d’abord le retrait, et ensuite la rencontre ?

Nous ne conditionnons pas la rencontre des chefs d’État par le retrait, sinon nous n’en aurions pas eu. Depuis juillet, nous sommes engagés dans différentes discussions avec le Rwanda, mais il n’y a pas eu de respect de ce qui avait été convenu. Donc aujourd’hui, nous voulons être sûrs que tous les acteurs qui soient impliqués dans la paix, nous voulons qu’ils jouent le rôle qui est le leur dans le cadre des mécanismes qui ont été clairement définis.

Et pas de rencontre entre chefs d’État avant le 31 décembre ?

Pas à ma connaissance, non.

Depuis près de deux mois, Monsieur le ministre, un contingent kényan est arrivé à Goma dans le cadre d’une force est-africaine. Qu’est-ce que vous répondez à vos opposants congolais, comme Martin Fayulu, qui dit que cette force n’a rien à faire à Goma, car le Congo n’est pas un pays de l’Afrique de l’Est, et à l’opposant Moïse Katumbi, qui dit que les Congolais n’ont pas confiance dans des forces étrangères ?

Bon écoutez, il y a ceux qui font de la politique-politicienne. Il y a nous qui avons la boussole, la gestion quotidienne du pays. Aujourd’hui, les questions sécuritaires sont des questions qui se gèrent avec les autres, s’il faut parler, par exemple, du cas des ADF. Aujourd’hui, si la République démocratique du Congo a adhéré à la Communauté de l’Afrique de l’Est, c’est parce que la RDC a un rôle central qu’elle doit jouer dans la région, il ne faut pas oublier que notre adhésion à la Communauté de l’Afrique de l’Est a relancé le processus politique. Aujourd’hui, au moment où nous faisons cette interview, les groupes armés de la République démocratique du Congo, qui étaient à Nairobi sous les auspices du président Kenyatta, se sont engagés pour la paix, et j’ai entendu que vous aviez parlé des candidats – de toute façon, des candidats, on en aura beaucoup – aujourd’hui, la principale question, c’est d’être en mesure de pointer le Rwanda, et je n’ai pas entendu cela de Moïse Katumbi.

Alors, en effet, nous sommes déjà en pré-campagne électorale – la présidentielle est dans un an – et que répondez-vous à l’opposition qui dit qu’on n’arrivera pas à tenir les délais du 20 décembre 2023, car on ne pourra jamais enrôler toute la population congolaise en 3 mois ?

D’abord, la commission électorale nationale indépendante a publié un calendrier en même temps qu’elle a fait part de certaines contraintes. Il y a, évidemment, des contraintes financières pour lesquelles le gouvernement va faire sa part, et nous faisons notre part. Il y a, d’autre part, des contraintes sécuritaires, nous travaillons, y compris diplomatiquement et nous pensons pouvoir y arriver. Et pour ce qui concerne en tout cas le gouvernement, nous tiendrons nos engagements pour que ces élections se tiennent dans les délais, parce que nous avons eu déjà des exemples de glissement. Nous ne pensons pas que le glissement serait une bonne chose, alors que nous, nous voulons consolider notre processus électoral. Et c’est cela, aujourd’hui, l’interpellation qui doit être faite à toute la classe politique : d’accompagner le processus d’enrôlement, qui commence déjà ce 24 décembre. Je pense que le président de la République procédera au lancement à partir de la province de l’Équateur. Et cela va aller dans toutes les aires opérationnelles. On dit que ça ne sera pas possible d’enrôler, mais aujourd’hui, Monsieur Boisbouvier, vous savez qu’il y a des moyens technologiques qui permettent de faire un peu plus vite certaines choses. Nous, nous sommes optimistes, nous ferons notre part pour que ces élections se tiennent dans les délais. C’est ici aussi le lieu de rappeler encore au Rwanda de cesser le soutien aux M23, pour nous permettre, contrairement à eux, de faire des élections libres et transparentes avec des compatriotes de ce pays, qui pourront aussi voter.

Des élections  » libres et transparentes « , contrairement au Rwanda, dites-vous ?

Évidemment.

Par :Christophe Boisbouvier

Articles récents
la Fecofa

Mondial 2026: la Fecofa empochera 27,5 millions USD (qualification, préparation et 16èmes de finale)

Sport 10 juillet, 2026
L'humouriste Benjamin Kajingu.

Pari réussi à Paris pour l'humoriste congolais Benjamin Kajingu

Culture 10 juillet, 2026
Le prof Fweley Diangitukwa.

"Méthodologie du mémoire et de la thèse. L'art de rédiger un bon travail de recherche " du Pr Fweley Diangitukwa

Culture 10 juillet, 2026
Ebola

Ebola : deux cas confirmés à Kisangani

Nation 10 juillet, 2026
Les parents invités

Les parents invités à respecter le calendrier vaccinal

Nation 10 juillet, 2026
La société civile de Fungurume dénonce la pollution de la rivière Dipeta. Photo droits tiers

Lualaba : l'accident d'un camion transportant de l'acide pollue la rivière Dipeta

Nation 10 juillet, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés