Dernière minute
Société
La rédaction du quotidien "Forum des As" a la profonde douleur d'annoncer aux amis et connaissances le décès, le dimanche 30 août 2026, de Mme Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses condoléances les plus…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
En République démocratique du Congo, une entreprise transforme des déchets biodégradables en briquettes de charbon écologique afin de réduire la déforestation, de limiter la pollution et de…
Étranger
Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
Nation
À la Tshangu, le secrétaire général et président a.i. de l’UDPS/Tshisekedi a vivement défendu, le mercredi 2 septembre, le dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi, tout en s’en prenant au…
Lubumbashi : plus de 50 enfants des déplacés de guerre du Kivu privés d'éducation
Au moins 54 enfants déplacés de guerre du Kivu n'ont pas repris le chemin de l'école à Lubumbashi, où ils vivent depuis plus de six mois. Parmi ces enfants figurent des orphelins, des défavorisés et des abandonnés, habitant le quartier Luwowoshi, aux encablures du marché Zambia, dans la commune Annexe.
Ces enfants sont sous la tutelle de Paul Byamungu, porte-parole autoproclamé des déplacés vivant à Lubumbashi. Avec les moyens du bord, il les encadre chaque jour. Il avoue n'avoir pas suivi de formation en pédagogie, mais sa motivation à mettre en place cette école informelle repose sur son souci d'inculquer une éducation à ces enfants afin de les épargner du vagabondage ou de la délinquance juvénile.
Dans ce hangar qui lui a été offert par " des personnes de bonne volonté ", où ces enfants se réunissent chaque matin, les conditions d'études sont difficiles. Pas de bancs ni de tableau pour étudier. Les enfants, dont l'âge varie entre 3 et 15 ans révolus, sont confinés en ce lieu dans un état piteux.
Ces enfants n'ont pas retrouvé le chemin de l'école, alors que l'enseignement de base est gratuit dans les écoles publiques. Pour leurs responsables, ces enfants manquent d'uniformes, de cahiers et d'autres objets classiques. Déjà dans une situation humanitaire fragile, ces déplacés de guerre appellent les autorités à s'impliquer pour l'éducation de leurs enfants.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi