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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a annoncé le report au 22 juillet 2026 de sa marche pacifique initialement prévue le 08 juillet devant le Palais de la…
Lubumbashi : plus de 50 enfants des déplacés de guerre du Kivu privés d'éducation
Au moins 54 enfants déplacés de guerre du Kivu n'ont pas repris le chemin de l'école à Lubumbashi, où ils vivent depuis plus de six mois. Parmi ces enfants figurent des orphelins, des défavorisés et des abandonnés, habitant le quartier Luwowoshi, aux encablures du marché Zambia, dans la commune Annexe.
Ces enfants sont sous la tutelle de Paul Byamungu, porte-parole autoproclamé des déplacés vivant à Lubumbashi. Avec les moyens du bord, il les encadre chaque jour. Il avoue n'avoir pas suivi de formation en pédagogie, mais sa motivation à mettre en place cette école informelle repose sur son souci d'inculquer une éducation à ces enfants afin de les épargner du vagabondage ou de la délinquance juvénile.
Dans ce hangar qui lui a été offert par " des personnes de bonne volonté ", où ces enfants se réunissent chaque matin, les conditions d'études sont difficiles. Pas de bancs ni de tableau pour étudier. Les enfants, dont l'âge varie entre 3 et 15 ans révolus, sont confinés en ce lieu dans un état piteux.
Ces enfants n'ont pas retrouvé le chemin de l'école, alors que l'enseignement de base est gratuit dans les écoles publiques. Pour leurs responsables, ces enfants manquent d'uniformes, de cahiers et d'autres objets classiques. Déjà dans une situation humanitaire fragile, ces déplacés de guerre appellent les autorités à s'impliquer pour l'éducation de leurs enfants.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi