Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
L’Initiative Royale Atlantique, une opportunité pour assurer l’intégration des pays africains (Ancien PM malien)
Dakhla – L’Initiative Royale Atlantique constitue une opportunité « formidable » pour assurer l’intégration des pays africains, a affirmé, vendredi à Dakhla, l’ancien Premier ministre malien, Moussa Mara.
L’initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI constitue une opportunité formidable pour ces pays du Sahel qui n’ont pas accès à la mer, a-t-il souligné dans une déclaration à la MAP en marge de sa participation à la 7ème édition du « Morocco Today Forum » (MTF), rappelant que son pays, le Mali, est concerné par cette Initiative. « Les pays du Sahel, riches en ressources minières et en potentiel agricole, ont besoin de débouchés maritimes et le fait que le Maroc mette son potentiel portuaire, aéroportuaire, ferroviaire et routier à la disposition de ces pays est une formidable opportunité », s’est félicité l’ancien Premier ministre malien. Il a, en outre, souligné l’importance de concrétiser cette Initiative en réalisant des infrastructures et des projets sur la mobilité et la libre circulation des populations. « Nous avons besoin d’une Afrique intégrée, d’une Afrique qui se tourne vers elle-même et qui s’enrichit collectivement », a-t-il conclu. MAP