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Les provinces concernées évaluent l’implication des femmes dans la gestion de conflits .
Rideaux ce vendredi 20 août, sur les travaux de l’atelier national de suivi des recommandations sur la situation de l’insécurité et des violences basées sur le genre à l’Est du pays (Ituri, Nord et Sud-Kivu et Tanganyika). L’objectif général a été celui d’informer les différentes parties prenantes des causes profondes des conflits au sein des communautés, analyser et commenter les différents rapports d’analyse des conflits produits par les différentes coordinations provinciales de l’exécution du projet.
Cette rencontre a eu le mérite de traiter la question relative à l’implication des différentes parties prenantes dans la recherche, la prévention et la gestion des conflits en RDC en général, et en particulier dans la partie Est, théâtre des affrontements sanglants, qui endeuillent presqu’au quotidien le pays.
A l’ouverture de cet atelier, la directrice de cabinet adjointe de la ministre du Genre, Famille et Enfant, a rassuré l’assistance de la ferme volonté de cette dernière, durant son mandat, à ne ménager aucun effort pour focaliser toutes actions dans la recherche de la restauration et la réhabilitation de la femme et la jeune fille, victimes des atrocités dans la société et leur donner une lueur d’espoir.
Esther Kamwanya a également souhaité que les différentes recommandations et stratégies issues de cet atelier qui seront peaufinées et adressées aussi bien au gouvernement, aux partenaires au développement qu’aux organisations féminines de la société civile, doivent créer une motivation au changement et à l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes.
La secrétaire générale de CAFCO, a fait savoir que la RDC pays post-conflit , continue à connaître une déstabilisation en matière de sécurité. Surtout dans sa partie Est, transformée en un lieu d’affrontements armés, occasionnant de nombreuses pertes en vies humaines, l’expropriation des terres et de nombreuses violations des droits humains.
Par ailleurs, Adine d’Or Omokoko a relevé que la plupart des victimes de ces atrocités sont les femmes et les filles. «C’est dans ce cadre que CAFCO s’est intéressé à cette situation pour dénoncer les différentes violences que subissent les femmes et les filles, en élaborant quelques projets allant dans le sens de contribuer à rétablir et maintenir la paix dans l’Est de la RDC», a-t-elle soutenu.
Pour sa part, la cheffe de projet Internews a souligné que l’organisation de cet atelier est le résultat des alertes précoces des femmes. Pascaline Faida a poursuivi, aussi des analyses des conflits qu’elles font chaque jour dans les zones et territoires de l’Est.
On rappelle que cette rencontre a connu la participation de quatre délégués des provinces concernées et de trente représentants de Kinshasa. Elle est organisée par CAFCO avec l’appui de DFID à travers Internews.
Mathy Musau & Tricya MUSANSI