Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Le Directeur général de l'Autorite de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu au siège de l'Autorité de régulation de poste…
Les opérations de recherche des disparus se poursuivent
Les équipes de secours intensifient leurs efforts pour retrouver les disparus du naufrage tragique du MV Merdi, survenu jeudi dernier, 3 octobre, sur les eaux du Lac Kivu.
Le drame, qui a eu lieu à proximité du port de Kituku à Goma, a déjà causé la perte de 34 vies, et 80 personnes ont été secourues, mais un nombre indéterminé de passagers demeure introuvable.
Dès ce dimanche, une équipe de plongeurs locaux s’est mobilisée pour arpenter les profondeurs du lac, en collaboration avec divers services d’urgence. Leur mission principale est de localiser le MV Merdi afin de déterminer l’ampleur de la tragédie et d’évaluer les chances de retrouver les personnes encore portées disparues. Cependant, les opérations de sauvetage ne se déroulent pas sans incidents. L’un des plongeurs a rencontré des difficultés en pleine immersion et a dû être secouru par ses collègues.
Selon les premiers éléments renseignés par les autorités maritimes, ce malaise pourrait être dû à des niveaux accrus de gaz carbonique présents dans cette zone du lac, un phénomène qui nécessite des précautions supplémentaires pour assurer la sécurité des équipes d’intervention.
Malgré ces complications, les recherches continuent avec détermination. Les représentants de la société civile des localités de Minova et de Mfuni Shanga, dans la région du Masisi, rapportent avoir enregistré la disparition de 163 personnes, en l’absence d’un manifeste de passagers. Ce manque de documentation complique les efforts de recensement et rend encore plus difficile l’identification des victimes.
Les autorités locales et les organisations humanitaires prennent très au sérieux cette catastrophe. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du naufrage et évaluer les circonstances entourant ce tragique événement.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu