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Tué dans une frappe israélo-américaine au mois de février, le corps de l'ancien guide suprême iranien Ali Khamenei est arrivé ce vendredi 3 juillet dans le complexe religieux de Téhéran où…
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Le verre de Sama est aussi à moitié plein !
Si le verre est à moitié vide, c’est qu’il est logiquement à moitié plein aussi. La tendance quasi naturelle est de mettre en exergue la moitié vide du verre. Formatée par son rôle de « chien de garde » de la société, la presse est plus encline à parler de trains qui prennent des libertés avec l’horaire que de ceux qui partent et arrivent à l’heure.
Vision exigeante de la société ? Prisme déformant ? Grille de lecture pessimiste ouvrant la voie à l’auto-flagellation et alimentant le Congo Bashing ? Il y a, sans doute, du vrai dans tout cela.
Nommé Premier ministre voici exactement un an, Jean-Michel Sama Lukonde est loin de n’être qu’un homme du passif. Loin s’en faut. Lorsqu’arrivée aux affaires dans la seconde moitié de l’année, l’équipe des » Warriors » dépasse les prévisions budgétaires en 2021, il s’agit d’un haut fait d’armes.
Lorsqu’il dépose, dans le délai constitutionnel, le projet de budget pour l’exercice 2022, ce chef du Gouvernement réconcilie l’Exécutif avec la norme. Une première depuis longtemps.
Lorsque ce projet de loi de finances dans le délai constitutionnel atteint 10 milliards USD, ce n’est pas rien non plus. Même si dans l’absolu, on est certes loin du compte…compte tenu des ressources potentielles, de la démographie et de l’étendue du pays. S’il réussit à concrétiser le projet aussi structurant que transversal du développement de 145 territoires, le Gouvernement aura fait bouger les lignes.
Lucide et un tantinet autocritique, le Premier ministre sait qu’on annonce des programmes tambour battant, mais qui ne se terminent pas toujours de façon heureuse pour la population. La lucidité s’invite aussi à chacune des prestations de ce Premier ministre lorsqu’il dit à haute et intelligible voix qu’il exécute les instructions du Président de la République dans la conduite des affaires de l’Etat.
Les exégètes du régime semi présidentiel retrouveront une constante dans le positionnement du Premier ministre le chef de l’Etat est de fait le patron de la majorité parlementaire. C’est qui Jean Castex en France si ce n’est le Premier ministre qui met en œuvre la vision du Président Macron.
Un an après son installation sur la très convoitée avenue Roi Baudouin, ce chef du Gouvernement que le microcosme politique kinois n’a pas vu venir a trouvé un costume à sa taille : celui d’homme de l’homme au service de l’ambition présidentielle. En somme, un homme de mission. José NAWEJ