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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
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Le Directeur général de l'Autorite de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu au siège de l'Autorité de régulation de poste…
L’APVH fustige la persistance de la guerre dans l’Est
Le Président de l’Association des personnes vivant avec handicap (APVH), Hervé Ndaywel Bwamanda, fustige la recrudescence des conflits qui règnent dans l’Est de la RDC. Cette association de la société civile regrette le fait que les Congolais ne s’y donnent pas pour trouver des solutions à ce problème.
M. Hervé Ndaywel se dit opposé à la barbarie dont sont victimes ses compatriotes. Il demande à tous les Congolais de s’approprier ce problème, afin de trouver une solution définitive face à cette situation qui perdure depuis des lustres.
« C’est avec beaucoup de regret et tristesse que nous parlons de ces massacres et tueries de l’Est. En tant qu’organe de la société civile, nous, membres de l’association des personnes vivant avec handicap international, sommes contre cette barbarie. Nous demandons au peuple congolais de s’approprier cette lutte, car le problème de l’Est ne concerne pas seulement les swahiliphones, mais aussi tout le monde, étant donné que d’autres tribus résident dans cette partie de la RDC« , a-t-il demandé.
Etant une Association des personnes vivant avec handicap, nous fustigeons ces crimes, car nos collègues vivant handicap souffrent doublement: d’abord marginalisés, puis souffrent pour se déplacer correctement comme peuvent le faire d’autres personnes« , renchérit M. Ndaywel. Tricya MUSANSI