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La publication des données hydrologiques de qualité pour la RDC au centre d’un atelier organisé par l’Unesco
En vue de contribuer à la vulgarisation des outils de collecte, d’analyse, d’accessibilité aux données sur les ressources en eau, le bureau de l’Unesco en RDC a organisé hier jeudi 17 octobre à Kinshasa, un atelier d’évaluation à l’intention de 23 experts du secteur venus des institutions publiques, des universités, des centres de recherche ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Au cours de cet atelier, un accent particulier a été accordé à la représentativité des femmes et des jeunes.
Parlant au nom du représentant de l’Unesco, M. Saip Sy, est resté convaincu que cet atelier va renforcer les capacités et que les participants seront aussi informés, ce qui permettra d’améliorer la publication des données hydrologiques de qualité pour la RDC.
« La problématique de données est toujours d’actualité et disposer de données permettra d’avoir un œil sur le problème. Et l’accès à l’eau potable reste limité« , a-t-il fait savoir.
Le secrétaire général au ministère de l’Environnement et Développement durable, Toirambe Bamoninga Benjamin, qui a déclaré ouvert cette session de formation, a encouragé les concernés à participer massivement, à poser des questions et à partager des idées pour construire un avenir où les données biologiques sont non seulement accessibles mais également exploitées pour le bien-être de la société et de l’environnement.
» L’eau peut nous apporter des milliards car nous avons 52% d’eaux de l’Afrique. C’est une ressource importante pour le fonctionnement du pays » a-t-il révélé.
Le programme hydrologique intergouvernemental (PHI) de l’Unesco est le seul programme du système des Nations Unies consacré à la recherche dans le domaine de l’eau, à la gestion intégrée des ressources en eau (Gire) ainsi qu’à l’éducation et au renforcement des capacités.
Tricya MUSANSI