Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
La mission de formation de l’UE n’a fait qu’affaiblir l’armée malienne, lance un expert en sécurité
« Leur objectif premier était de former l’armée malienne de manière à ce qu’elle puisse faire face à la menace terroriste qui devenait de plus en plus grande« , rappelle à Sputnik Afrique Seydou Oumar Traoré, journaliste spécialisé en questions sécuritaires.
Selon lui, le résultat n’a pas été à la hauteur des attentes: « L’armée a gardé sa posture défensive, ce qui a entraîné la destruction de beaucoup de camps, l’assassinat de beaucoup de militaires et de civils, des villages complètement pillés« .
Cet échec a entraîné le mécontentement de la population qui a fini par demander aux autorités de mettre fin à cette présence inefficace, poursuit l’expert.
Une fois les « forces étrangères » parties, l’armée a pu « libérer des grandes villes, les localités qui étaient occupées jadis par la Minusma, des localités qui étaient sous le joug des terroristes et des indépendantistes« , indique M.Traoré. Cette reconquête a été possible grâce au soutien de la Russie à travers la livraison d’équipements et la formation des militaires locaux, souligne-t-il.
Aujourd’hui, alors que le Mali, le Niger et le Burkina ont finalisé le texte établissant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, ils peuvent « former une armée commune » qui sera en capacité de « faire une synergie d’action » pour contrer la menace terroriste, conclut Seydou Oumar Traoré.
sputniknews.africa/20240521/la-mission-de-formation-de-lue-na-fait-quaffaiblir-larmee-malienne-lance-un-expert-en-securite-1066671174.html