Dernière minute
Société
L'expression " Mingi mingi bolamu. Nous sommes des pèlerins", est une expression composée moitié en lingala, moitié en français, se traduit en français, pour la partie en lingala, par ces termes : "Beaucoup de bien ", "énormément de bonté". C'est une formule positive que l'on peut…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Enterrer un membre de famille à Kinshasa relève d'un parcours du combattant. C'est un véritable calvaire auquel sont confrontés les proches parents du défunt. Selon les estimations faites par une…
Étranger
Le Partenariat d’exception renforcé, voulu par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et S.E.M. le Président Emmanuel Macron, est désormais entré dans sa phase de pleine mise en œuvre, a affirmé, jeudi…
Nation
La plateforme électorale et politique Alliance des acteurs attachés au peuple (PEP-AAAP) salue l’engagement du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi à formaliser prochainement…
Kongo Central : l’élection du gouverneur annulée
Dans un arrêt pris le lundi 20 mai courant, siégeant en matière de contentieux électoraux, le Conseil d’État a annulé l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Kongo Central. Une décision qui a soulevé une vague de protestations dans l’opinion ainsi qu’au sein de la classe politique. Certains estiment que le Conseil d’État s’est arrêté en si bon chemin. Pourquoi, s’interrogent-ils, n’a-t-il pas décidé de l’annulation des sénatoriales ?
Le Conseil d’État a annulé l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur au Kongo Central remportée par le ticket Grâce Nkuanga Biloko et Prosper Ntela – au détriment de Guy Bandu, gouverneur sortant – pour raison d’irrégularités constatées lors de ce scrutin qui s’est déroulé le 29 avril dernier.
Dans sa dénonciation, le gouverneur sortant a brandi pour arguments l’assistance des grands électeurs par un non-électeur (agents électoraux pendant l’opération de vote) et l’assistance sans raison légale des électeurs par un autre électeur.
A toutes ces accusations, le ministère public avait également demandé l’annulation du vote, ayant estimé recevable et fondée la requête du regroupement politique AA/UNC sous le label duquel Guy Bandu avait postulé.
La décision du Conseil d’État intervient 13 jours après que la Cour d’appel du Kongo Central avait validé au premier degré l’élection de Grâce Nkuanga Biloko comme gouverneur de cette province.
Le Conseil d’État a donc ordonné à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de procéder à l’organisation d’une nouvelle élection pour les postes de gouverneur et de vice-gouverneur du Kongo Central.
Mais des voix s’élèvent pour dénoncer l’arrêt du Conseil d’État. C’est notamment celle de Jean-Claude Vuemba, ancien président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central.
Celui-ci estime que l’annulation du scrutin du gouverneur du Kongo Central doit être accompagné de celui des sénateurs. Argumentant sa position, M. Vuemba pense que le Conseil d’État doit également annuler le vote des sénateurs ceux-ci ayant été élus par les mêmes électeurs que sont les députés provinciaux.
Selon la Loi électorale, la Centrale électorale dispose de 7 jours pour organiser une nouvelle élection du gouverneur de la province chère à Simon Kimbangu. Mais selon certaines indiscrétions, le camp Bandu s’active déjà pour que ce scrutin se tienne dans….3 mois.
André Zibulameso