Dernière minute
Société
L'expression " Mingi mingi bolamu. Nous sommes des pèlerins", est une expression composée moitié en lingala, moitié en français, se traduit en français, pour la partie en lingala, par ces termes : "Beaucoup de bien ", "énormément de bonté". C'est une formule positive que l'on peut…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Enterrer un membre de famille à Kinshasa relève d'un parcours du combattant. C'est un véritable calvaire auquel sont confrontés les proches parents du défunt. Selon les estimations faites par une…
Étranger
En exécution des Hautes Instructions du Roi du Maroc, M. Nasser Bourita, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger et M. Abdeltif Loudyi…
Nation
Après les provinces industrielles minières du Lualaba - considérées à juste titre comme le coffre-fort des métaux stratégiques essentiels pour la transition énergétique mondiale dont le…
Justice congolaise : diagnostic engagé pour l’instauration effective d’un état de droit (Pierre Matadi)
La République démocratique du Congo (RDC) organise mercredi, neuf ans après les assises de 2015, les états généraux de la justice sous la houlette du Président de la République, Félix Tshisekedi.
Le ministère de tutelle y a convié 3.500 acteurs du secteur judiciaire, de la magistrature aux experts nationaux et internationaux, en passant, notamment par des activistes des droits de l’homme, pour » faire un diagnostic sérieux » et » une autopsie réelle de l’état de santé » de ce secteur vital.
C’est là le contour de ce grand rendez-vous avec l’histoire tel que circonscrit lundi par Constant Mutamba, ministre de la Justice, au cours d’une conférence de presse. Une démarche qui vise, selon lui, à dégager au terme de ces travaux programmés du 6 au 13 novembre 2024, » des réformes courageuses et audacieuses à envisager urgemment et utilement pour faire profiter cette justice au peuple congolais « .
Ces assises placées sous le thème » Pourquoi la justice congolaise est-elle malade ? » appellent à des réformes efficaces après les états généraux de la justice congolaise de 2015 et leurs 315 résolutions restées lettre morte, a indiqué un magistrat syndicaliste.
Déception du Président Tshisekedi
» S’il y a un bémol à mettre sur mon bilan, je ne suis pas satisfait du bilan dans le domaine de la justice « , avait déclaré le Chef de l’Etat la veille des élections de décembre 2023, en réponse aux questions des Congolais lui transmises par l’intermédiaire du bureau de son porte-parole. » Malheureusement dans notre cas, la justice détruit notre Nation « , avait-il conclu.
D’aucuns saluent la convocation de ces états généraux. Une perche tendue au secteur pour analyser, en synergie, le mal qui gangrène la justice congolaise et que ne cesse de dénoncer le magistrat suprême. Ils ont pour objectif global, de » contribuer à l’instauration effective d’un état de droit en RDC ».
ACP