Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Ituri : une nouvelle attaque meurtrière des ADF fait un mort, plusieurs civils enlevés et huit maisons détruites
Une attaque attribuée aux rebelles des ADF a fait un mort, plusieurs civils enlevés, un camion incendié et huit maisons détruites dans la soirée du vendredi 24 avril 2026 à Salate, une localité située à environ 95 kilomètres de Nia-Nia sur la RN4, en pleine Réserve de faune à Okapi (RFO).
Des sources locales révèlent que l'assaut a débuté vers 19 heures et s'est poursuivi jusqu'aux premières heures du samedi 25 avril. Les assaillants ont également pillé plusieurs boutiques et emporté du bétail, notamment des chèvres, plongeant la population dans la panique.
La cheffe de la localité, Anifa Potoliko, a condamné fermement cette nouvelle incursion, dénonçant la recrudescence des violences dans la région. Il s'agit de la deuxième attaque enregistrée dans la chefferie des Bombo, après celle de Muchacha survenue le 11 mars dernier.
De leur côté, des témoins et la société civile locale, par la voix de Kazadi Bagitu, regrettent le retard d'intervention des forces de sécurité, malgré les alertes lancées. Ils plaident pour un renforcement urgent du dispositif militaire afin de mieux protéger les civils exposés à ces violences répétées.
Cette insécurité persistante a poussé plusieurs habitants à fuir leurs habitations pour se réfugier vers Epulu et Badengaido, considérées comme des zones plus sûres. Cette situation humanitaire inquiète les acteurs locaux.
En réaction, les FARDC ont été déployées dans la zone afin de sécuriser le village et assurer la libre circulation sur la RN4, axe stratégique de la région. Toutefois, la population reste dans l'attente de mesures durables pour mettre fin à ces attaques récurrentes.
Pascal NDUYIRI