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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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Une baleine s'est échouée, le mercredi 1er juillet, sur une plage de Muanda, dans la province du Kongo Central. Le cétacé, retrouvé sans vie sur le littoral atlantique, a rapidement attiré une…
Fête de l'Indépendance : un héritage de lutte et d'unité
Le Maroc célèbre aujourd’hui le 70e anniversaire de son Indépendance. Une date qui, chaque année, ravive un souvenir profondément ancré dans la conscience collective, celui d’un peuple et d’un Trône qui ont avancé côte à côte pour défendre la liberté, la dignité et l’unité du pays.
Bien avant le 18 novembre 1955, l’histoire s’écrivait déjà dans les montagnes, les plaines, les villes et les villages. Dès les années 1930, le mouvement national, porté par des enseignants, des commerçants, des notables, des oulémas et surtout une jeunesse avide de justice, s’engage dans une lutte politique structurée. Tous unis pour le même objectif : réveiller la conscience patriotique et rappeler que l’avenir du pays ne pouvait se construire sous la tutelle d’une puissance étrangère.
Parallèlement, la résistance armée forge les pages les plus fortes de cette épopée. Les batailles d’Elhri, d’Anoual, de Bougafer ou encore de Sidi Bou Othmane ne sont pas seulement des faits d’armes, elles incarnent un refus total de la domination coloniale. Dans le Sud et au sein des tribus Aït Baamrane, le même souffle de résistance traverse les générations.
Lorsque le colonisateur décide d’exiler le Roi Mohammed V et la famille royale, en 1953, la rupture est brutale. Mais cette décision, loin d’affaiblir le pays, crée une union nationale sans précédent. Les Marocains se mobilisent, se soulèvent, défient les mesures arbitraires. Les ruelles des médinas, les marchés, les mosquées, les campagnes deviennent des relais d’information et des foyers de résistance.
Cette période, que l’on résume souvent à la « Révolution du Roi et du Peuple », demeure l’un des moments les plus denses de l’histoire marocaine récente, elle révèle que la légitimité du Trône et celle du peuple forment une seule et même force.
Le 18 novembre 1955, le retour du Roi Mohammed V n’est pas seulement un triomphe politique, c’est un soulagement collectif. Le Souverain annonce la fin du Protectorat et ouvre la voie à un vaste chantier national. Tout est à reconstruire, les institutions, l’économie, les services publics, les infrastructures, mais l’élan est là, presque palpable.
Son successeur, le Roi Hassan II, poursuivra ce travail de structuration de l’Etat moderne. Sous son règne, des moments déterminants jalonnent l’histoire nationale, comme la récupération de Sidi Ifni en 1969 ou la Marche Verte en 1975, qui parachève l’unité territoriale du Royaume.
Depuis son accession au Trône, le Roi Mohammed VI s’inscrit dans cette continuité historique : réformes sociales, politiques publiques centrées sur le citoyen, modernisation des infrastructures, développement des régions, diplomatie active en faveur de l’intégrité territoriale. Ce travail s’appuie sur une idée simple mais essentielle : les nations avancent lorsqu’elles placent l’être humain au cœur de leur projet.
Ainsi, la célébration de ce 70e anniversaire de la Fête de l’Indépendance est invitation à relire le passé pour mieux comprendre le présent. Une manière de dire que les sacrifices consentis hier obligent, aujourd’hui encore, à préserver les acquis, renforcer la cohésion sociale et poursuivre le développement du pays.
https://fr.hespress.com/450173-fete-de-lindependance-un-heritage-de-lutte-et-dunite.html