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Des acteurs sociaux formés sur la gestion des cas d’abus et exploitation sexuelle en milieu scolaire
Le ginistère du Genre, Famille et Enfant, en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a organisé le week-end dernier à Kinshasa, une session de formation des acteurs sociaux sur la gestion des cas d’abus et exploitation sexuelle en milieu scolaire. Ce, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’équité et de renforcement du système éducatif congolais (PERSE).
D’après la coordonnatrice du Programme des violences basées sur le genre (VBG) au sein de l’UNFPA et cheffe de PERSE, Kateryna shalayeva, l’objectif ultime est d’avoir une école où tout le monde ne subit pas les violences basées sur le genre.
« La formation a été dédiée au renforcement des capacités des parties prenantes, des acteurs de changement dans la prévention d’abus, exploitation sexuelle et harcèlement sexuel en milieu scolaire dans le cadre du projet PERSE« », dit-elle.
Avant de signaler que, PERSE, est un projet d’équité et de renforcement du système éducatif lancé par le Gouvernement de la RDC et mis en œuvre par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST).
disposer des acteurs sociaux compétents
L’UNFPA s’occupe principalement du volet de prévention d’abus, exploitation sexuelle et harcèlement sexuel en milieu scolaire.
« Donc, il nous faut une école qui est sûre et protégée où ni l’enfant ni l’enseignant ni parent ni qui que ce soit, membre de la communauté, ne subisse pas les violences basées sur le genre, les violences sexuelles en milieu scolaire« , a- déclaré Kateryna.
De son côté, le Directeur national Femme et développement au ministère du Genre, famille et enfant, Prospère Biayi, a souligné qu’au terme de cette formation, le pays devra disposer des acteurs sociaux compétents pour donner une réponse aux cas d’abus et exploitation sexuelle.
« La formation ici rejoint les objectifs de la campagne Tolérance zéro qui a été lancée par le chef de l’État. Nous pensons qu’il faut renforcer les capacités des acteurs dans la prévention et dans la réponse aux VBG. Les résultats attendus, ce que nous ayons un certain nombre des acteurs formés et compétents pour pouvoir donner une réponse en cas d’abus, exploitation et harcèlement sexuels en milieu scolaire« , a-t-il affirmé.
Signalons que, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a obtenu de la Banque mondiale un crédit pour financer le Projet d’équité et de renforcement du système éducatif PERSE. Les objectifs du PERSE sont de réduire les dépenses des foyers sur les frais d’éducation primaire parmi les ménages les plus pauvres, d’inscrire deux millions d’enfants de plus aux écoles primaires dans les dix provinces d’intervention, et de renforcer les systèmes éducatifs et de gouvernance de base à travers tout le pays. Tricya MUSANSI