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La rédaction du quotidien « Forum des As » a la profonde douleur d’annoncer aux amis et connaissances le décès, hier dimanche 30 août 2026, de Madame Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses sincères condoléances…
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*La plateforme appelle à l’unité autour de la République
L’Alliance des acteurs attachés au peuple (PEP-AAAP), la Plateforme électorale et politique de Tony Kanku, réaffirme son soutien à…
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Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
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*Le Premier ministre honoraire salue, en ce jour d’inhumation, un homme d’État de conviction
Jean Nyembo Shabani n’était pas seulement une figure politique pour Sylvestre Ilunga Ilunkamba.…
Boma : la première journée « ville morte » du lundi 15 mai a été effective
Banques, centres d’approvisionnement, universités, écoles, magasins, … ont été fermés hier lundi 15 mai. Les Bomatraciens tenaient à répondre au mot d’ordre de la Société civile qui a appelé à « une ville morte » les journées du lundi 15 et du mardi 16 mai à Boma.
Désertée depuis les premières heures de la matinée, la ville portuaire a été maussade hier lundi. Les activités quotidiennes ont été paralysées. Pas de bus de transport en commun. Pas de taxi motos. Toutes les grandes avenues commerciales du centre-ville ont été désertes.
Pour les Bomatraciens, «l’heure est venue pour réclamer aux décideurs et gouvernants, la réouverture du port de Boma, de par l’application effective de l’arrêté du Gouverneur sur le Contrôle technique obligatoire des véhicules importés au port.
La réouverture et la reprise des activités au port de Boma sera une bonne décision susceptible de relancer les activités socio-économiques de la ville longtemps plongée dans le désastre», ont laissé entendre quelques Bomatraciens.
Les activités au port de Boma ont été suspendues en 2013 après la décision de l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, interdisant l’importation de vieux véhicules de seconde main, vulgairement appelés « occasions d’Europe ».
Cette décision a entraîné des conséquences économiques fâcheuses dans la ville. La Société civile espère accentuer la pression sur les autorités pour obtenir gain de cause. Abondance MASAKA/Stagiaire