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Avec l’appui du COPIREP : L’État et la Regideso travaillent pour l’amélioration des conditions de production d’eau
Le gouvernement congolais, représenté par la ministre d’État, ministre du Portefeuille, ministre des Finances et celui de ressources l’hydraulique a signé avec la Regideso le contrat de performance, ce mercredi 08 novembre en la salle des réunions.
Prenant la parole, la ministre d’État Adèle Kayinda a déclaré que ce nouveau Contrat est centre sur la réorganisation structurelle et opérationnelle de la REGIDESO, en plus de l’amélioration de la qualité de sa gouvernance. Selon elle, le nouveau contrat prend en compte notamment l’épineuse question des tarifs pour assurer l’équilibre financier de cette entreprise du portefeuille ainsi que les recommandations de la Commission technique mixte sur la réforme du mode de gestion des consommations d’eau et d’électricité de l’État instituée au niveau du ministère du Portefeuille sur instruction du Premier ministre.
La patronne du Portefeuille a souligné que ces recommandations visent principalement la rationalisation des consommations de l’État, la maîtrise et la réduction de sa facture ainsi que le paiement régulier de ses consommations.
Cependant, Adèle Kayinda a salué la vision de transformation et professionnalisme de la nouvelle équipe de gestion de cette entreprise qui nous donne l’occasion d’espérer en une amélioration certaine des performances opérationnelles et financière de cette société. A ce sujet, elle a exhorté le management de la Regideso ainsi que l’ensemble de son personnel, de continuer à faire de leur mieux pour restaurer l’efficacité technique, opérationnelle et financière de la Regideso.
Ainsi, Adèle Kayinda a insisté sur le fait que l’État qui se trouve être l’autorité normative et régulatrice du secteur d’une part et principal client de la Regideso, d’autre part, honore ses engagements. Elle n’a pas manqué de rendre hommage au Président de la République pour son leadership éclairé et au Premier ministre pour sa coordination de l’action du gouvernement. Elle a remercié la Banque mondiale à travers le Copirep pour ses efforts dans l’accompagnement du gouvernement pour l’amélioration de la qualité du service public de l’eau.
INNOVATIONS du nouveau Contrat de performance
Le secrétaire exécutif du Copirep Alex N’kusu Dongala a fait savoir qu’une des innovations de ce nouveau contrat est l’introduction des sanctions à la performance. Et d’ajouter, ces sanctions sont soit positives, soit négatives. Tandis que le suivi du contrat de performance est assuré par un comité mis en place par le Copirep, a-t-il souligné.
A en croire Alex N’kusu les indicateurs de performance pour la Regideso sont entre autres : le taux de disponibilité des ouvrages de performance; le coût moyen de l’eau facturé par m3; le taux de couverture des besoins en production chimiques ainsi que le taux de recouvrement des factures des abonnés privés. Tandis que l’État doit atteindre les taux de la rationalisation des consommateurs de l’État et de la proportion des volumes consommés par les IO par rapport au total vendu par la Regideso.
Pour terminer, le Secrétaire exécutif de Copirep a mentionné qu’en dehors des dispositions générales, le contrat de performance comporte quatre parties dont les engagements des parties; les indicateurs de performance; les sanctions sur la performance ainsi que le suivi du Contrat. Mathy Musau