Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
« Avec ce leader à la tête de la Russie, plusieurs autres pays ont réussi à ouvrir les yeux »
En réagissant à l’investiture de Vladimir Poutine, un journaliste béninois évoque l’importance de l’événement pour le continent africain.
« Avec ce leader à la tête de la Russie, plusieurs autres pays ont réussi à ouvrir les yeux, à s’émanciper d’une emprise de partenariats pas très utiles« , a déclaré à Sputnik Afrique Modeste Dossou, journaliste et analyste béninois.
En réagissant à l’investiture de Vladimir Poutine, il évoque l’importance de l’événement pour le continent africain: « Le fait qu’il reste au pouvoir est une très bonne chose, surtout pour les pays africains parce que la tendance actuelle va continuer. Les pays africains vont continuer à avoir à leur côté un partenaire fiable, qui ne s’immisce pas dans les affaires internes d’autres pays« .
En outre, les défis des pays africains, coopérant avec Moscou, seraient de « s’émanciper, de se libérer de l’emprise occidentale surtout« .
Modeste Dossou salue l’ouverture prochaine d’une ambassade russe en Sierra leone, annoncée hier par Sergueï Lavrov.
La Sierra leone espère développer le secteur nucléaire civil avec l’aide de la société russe Rosatom, développe-t-il. Cela permettra de « développer de grosses industries, des industries lourdes, afin de pouvoir arriver à transformer la matière première sur place pour éviter de dépendre d’autres pays, comme les puissances occidentales, qui en profitent largement ».