Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le Japon a offert à la Fédération nationale des femmes protestantes du Congo (FNFPC) de l'Eglise du Christ au Congo) un bâtiment scolaire de plain-pied, deux ateliers, deux bureaux …
11 ans des massacres à Beni : la société civile appelle le gouvernement à restaurer la sécurité dans l'Est du pays
À l'occasion du onzième anniversaire des massacres de Beni, la société civile a une fois de plus tiré la sonnette d'alarme face à la persistance de l'insécurité dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Lors d'un point de presse tenu mercredi 15 octobre 2025, Maître Pépin Kavotha, coordonnateur de la société civile en ville de Beni, a exhorté le gouvernement congolais à prendre des mesures urgentes et efficaces pour rétablir la paix dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, régulièrement frappées par les attaques des groupes armés, notamment les ADF et le M23.
L'acteur de la société civile a également recommandé que la journée du 15 octobre soit reconnue officiellement comme une journée d'immortalisation des victimes des massacres dans la région de Beni. Pour lui, cette commémoration permettrait non seulement de conserver la mémoire collective, mais aussi de rappeler la responsabilité de l'État dans la protection de sa population.
Par ailleurs, Maître Pépin Kavotha a dénoncé avec fermeté ce qu'il qualifie d'hypocrisie de la communauté internationale, régionale et sous-régionale, restée selon lui silencieuse face aux massacres à répétition qui déciment les populations civiles depuis plus d'une décennie dans le Grand Nord de la RDC. Il appelle à un réveil collectif pour mettre fin à cette tragédie humaine.
Pour rappel, les premiers massacres avaient été enregistrés le 15 octobre 2014 dans le quartier Ngadi, commune de Ruwenzori, où une trentaine de civils avaient été tués par des rebelles présumés ADF. Depuis, la région de Beni vit au rythme des attaques, entre douleur, résilience et appel incessant à la paix.
Pascal NDUYIRI