Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) haussent le ton face au débat sur la révision de la Constitution. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire du 18…
Forum des jeunes pour sensibiliser des adolescents à l’importance des soins maternels : le PNSR encourage les activistes à référencer les ados et jeunes vers les centres spécialisés
Le Programme national de la santé de la reproduction (PNSR) a encouragé les activistes à référencer les ados et les jeunes vers les centres spécialisés. Et de pas laisser une adolescente victime d’une grossesse non désirée de recourir à un avortement clandestin et exposer sa vie.
Ces mots sont de la madame le directeur du PNSR. Elle les a prononcés lors du forum des jeunes ténu à Kinshasa, réunissant les adolescents et jeunes venus de différentes associations de la République démocratique du Congo afin d’être sensibilisés à l’importance des soins maternels.
Cette rencontre avec les jeunes s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Semaine de la mère et du nouveau-né lancée le lundi 6 novembre de l’année en cours à Kinshasa.
A en croire Mde le directeur du PNSR, Anne-Marie Ntumba, les jeunes doivent jouir de leurs droits et être en bonne santé pour contribuer au développement du pays.
Elle a promis la disponibilité de sa structure à accompagner les jeunes et leur fournir des informations fiables de santé sexuelle et reproductive.
De son côté, le directeur du Programme national de santé des adolescents (PNSA), M. Fidèle Mbadu, a fait savoir que la RDC est l’un de pays où il y a un taux élevé de mortalité maternelle.
3 décès des mères par heure
Il a par ailleurs, souligné que la ration des décès maternels qui est de 547 pour 100.000 naissances vivantes selon les récentes estimations des Nations unies, ce qui donne au moins trois décès des mères par heure et à la fin de la journée on totalise 62 mères.
» Tout le monde doit apporter une pierre à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale en RDC. Car une femme ne doit pas perdre sa vie en voulant donner une vie et qu’un enfant ne doit pas naître pour mourir », a-t-il déclaré.
Par contre, la chargée des violences basées sur le genre (VBG) au bureau de l’OMS, Bernadette Mbu, a indiqué que les adolescentes contribuent à plus de 20% au lourd fardeau de la mortalité maternelle à travers les grossesses non désirées ou précoces.
» Le taux des décès maternels dans notre pays est très élevé. C’est pourquoi l’organisation de cette semaine dédiée à la mère et au nouveau-né. Aujourd’hui il était question du Forum des jeunes. On parle des adolescents parce que nous voulons réveiller la conscience et élever notre appui pour contribuer à réduire les décès maternels évitables ( la mort qui vient de suite de complications soit de grossesse soit de l’accouchement et un peu plus plutard que l’ accouchement).
Dr. Bernadette Mbu, a en outre soutenu que l’OMS va s’impliquer dans tout ce que le ministère de la Santé publique va planifier pour garantir le bien-être de la santé des adolescents et des jeunes.
Sous le parrainage de la première dame de la RDC, le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention organise la Semaine de la Mère et du Nouveau-né à Kinshasa du 6 au 10 novembre 2023. Cet événement important est organisé avec l’appui technique du Programme National de Santé de la Reproduction (PNSR) et des agences onusiennes réunies autour de l’initiative H6+ pour la lutte contre les décès maternels. Il s’agit de UNFPA, ONU Femmes, UNICEF, OMS, ONUSIDA et la Banque Mondiale. Tricya MUSANSI