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FELIX TSHISEKEDI INVESTI COMME CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE 2023 PAR LE REGROUPEMENT AAAP, Kin-Kiey : « Le pays tient, les Congolais tiennent, le pays n’a pas basculé »
Des militants et cadres de Alliances des acteurs attachés au peuple (AAAP), regroupement politique, membre de l’Union sacrée pour la nation, ont investi le week-end dernier Félix Tshisekedi comme candidat à la présidentielle de 2023. A cette occasion, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, porte-parole et conseiller politique du Haut représentant de l’autorité morale dudit regroupement a présenté le bilan politique du candidat Félix Tshisekedi, du reste très positif. Sur fond d’un rappel historique de sa victoire à la présidentielle de 2018. Question de tordre le cou de tous les racontars de ceux qui propagent, à longueur de journée, des contrevérités sur les résultats de ce scrutin.
Dans un récit qu’il a voulu lui-même court, empreint d’un rappel du parcours du 5ème président de la République depuis Genève en Suisse jusque quasiment au crépuscule de son quinquennat, le porte-parole Tryphon Kin-Kiey Mulumba, montre que le successeur de Joseph Kabila a été victime de trois coups dont il est heureusement sorti, sans égratignure.. Des coups tendus par des ennemis de Félix Tshisekedi que Tryphon Kin-Kiey s’est gardé de citer.
Alors que personne ne lui a donné deux ans de règne, voici qu’aujourd’hui, jour pour jour, bon an mal an, il vient d’accomplir les cinq ans de son premier mandat.
« Qui aurait pu l’imaginer ? Qui lui donnait publiquement la moindre petite chance ?. Il avait pourtant toutes les chances depuis cette réunion de Genève. Premier coup aurait été ça. Là , il a été roulé dans la farine comme jamais parce qu’il en fallait à eux et à ces miniers, il en fallait l’homme le plus faible à qui ils allaient imposer tout. Mystère : deux ans de règne afin qu’ils puissent rentrer dans la course d’où ils avaient été exclus, chassés sans savoir pourquoi mais chassés. Ils y sont parvenus , mais il y a le Maître des temps et des circonstances. L’élection , chers camarades , c’est le jour d’après qu’elle se juge quand elle apporte l’apaisement, c’est signe que vous étiez l’homme que le peuple attendait. Depuis , on entend d’une époque de gloire, ce n’est rien d’autre que de chantage. Le plan était conçu et connu : le passage en force. Et puisque ce passage en force était trop risqué, ils tripatouillent les chiffres, les inventent pour faire chanter mais chacun avait ses chiffres. Cach avait ses chiffres. Nous avions gagné », assène le conseiller politique du Haut représentant de l’autorité morale de AAAP.
DES ELUS ET DES NON-ELUS
Le deuxième coup a consisté à s’accrocher au pouvoir qu’ils avaient perdu lors des élections, après avoir cherché à les gagner par tous les moyens en mettant en place le plan B.
Leurs deux coups ayant échoué, ils n’ont pas désarmé en mettant en place un troisième coup. « Alors ils inventent leur coalition ou cohabitation en se fabriquant une majorité stalinienne dans toutes les assemblées nationale et provinciales. Tout ça pour faire chanter. Il y a eu des élus certes, mais il y a eu également des non-élus. On connaît ceux qui ont été élus et sont là mais plein d’autres n’ont jamais été élus. Tout ça pour faire chanter, ils ne nous intimideront plus, ils ne nous intimideront pas. La célèbre phrase, ils avaient raison, ils avaient tout, les millions, le feu, les réseaux etc. Mais le fils du Sphinx c’est le fils du Sphinx. Le sphinx d’heureuse mémoire est parti, mais le fils est là. Il en a la carrure, il est béton. Troisième coup », révèle Kin-Kiey.
Et en conclusion, à trois mois des élections, le porte-parole de AAAP invite ses compatriotes d’aller aux élections. Comme pour dire, le candidat Fatshi béton est prêt à y aller, fort de son bilan politique positif, alors qu’en janvier 2019, à son entrée au pouvoir, on ne vendait pas cher sa peau.
LE CONGO TIENT, LE CONGO EST DEBOUT
Et c’est avec une note d’espoir que Tryphon Kin-Kiey achève le bilan politique de Félix Tshikedi. Aujourd’hui, il « est là aux commandes de ce grand pays qui fait courir tout le monde, toutes les puissances (…). Le bilan politique : le pays tient, les Congolais tiennent, le pays n’a pas basculé, le gouvernement de la République est là, Fatshi est aux commandes. Certes, l’Est toujours l’Est avec ses minerais rares convoités par la terre entière, combattu depuis une vingtaine d’années, nous empêche de dormir (…). Régler en un mandat cette question qui remonte à plus de 20 ans, camarades, nous ne sommes pas seuls sur cette terre. Regardons le Sahel, regardons la corne de l’Afrique, regardons le Soudan, regardons la Libye, Kadhafi qui a fait tant rêver le monde tant méchant. Mais le Congo tient, le Congo est débout. Demain est un autre jour, avec une majorité parlementaire confortable, écrasante, avec une majorité homogène. Demain nous allons voter des lois que notre pays attend, demain nous allons inspirer le respect, demain Fatshi béton va inspirer le respect »
Kléber KUNGU