Dernière minute
Société
Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
Beni : très apeurée après les massacres, la population appelle à un renforcement urgent de la sécurité
Au lendemain des massacres ayant coûté la vie à une vingtaine de civils dans le quartier Ngadi et le village de Bapakombe-Bakondo, la situation sécuritaire demeure préoccupante dans plusieurs zones périphériques de la ville de Beni, hier mardi 2 juin 2026.
Un climat de peur généralisé continue de régner parmi les habitants. Chaque soir, de nombreuses familles quittent temporairement leurs domiciles pour se réfugier dans les quartiers du centre-ville, jugés plus sûrs, par crainte de nouvelles attaques des groupes armés.
Face à cette insécurité persistante, la société civile locale exprime de vives inquiétudes. Son président à Beni, Maître Pépin Kavotha, appelle les autorités à prendre des mesures urgentes pour renforcer la protection des populations civiles.
Selon lui, la recrudescence des violences doit pousser les services de sécurité à intensifier les opérations de sécurisation afin de prévenir d'autres incursions et de restaurer la confiance au sein de la population.
Parallèlement, les conséquences humaines de ces attaques restent lourdes. Plusieurs familles endeuillées se rendent dans les morgues de la région pour identifier et récupérer les corps de leurs proches en vue de leur inhumation.
Cette situation dramatique met en lumière les limites des dispositifs sécuritaires actuellement en place et relance le débat sur l'efficacité des stratégies déployées pour protéger les civils dans cette partie du territoire de Beni.
Pascal NDUYIRI.