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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Le prochain nouveau mandat de la Monusco, les nouveaux développement, le DDRRR et le redéploiement temporaire de la Mission pourra accompagner le Mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE),…
Après la rencontre de Lomé, les Congolais attendent une solution concrète
Les Congolais continuent à attendre avec beaucoup d'impatience le retour définitif de la paix dans la partie septentrionale de leur pays. La récente rencontre organisée à Lomé au Togo, qui a réuni autour du président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l'Union africaine (UA) plusieurs hauts responsables du continent, notamment d'anciens chefs d'État, a suscité beaucoup d'espoir. D'aucuns ont cru que cette réunion au sommet serait la dernière du genre. Mais à voir le silence qui a suivi cette rencontre, beaucoup commencent à se poser des questions sur la fin de la guerre à l'Est.
Dernièrement, face au Congrès américain, le Rwanda a fini par reconnaître que c'est lui qui assure la coordination du M 23. Comme le dit un célèbre adage, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit par paraître, la vérité a éclaté au grand jour avec cet aveu de Kigali. Face à cette réalité, faut-il encore multiplier des rencontres pour le retour définitif de la paix en RDC, ou faut -il tout simplement exercer une forte pression sur Paul Kagame pour qu'il fasse partir ses troupes qui combattent en RDC aux côtés des rebelles de l'AFC -M23 ?
Pour plus d'un Congolais, la réponse est claire. Depuis le début de la reprise de l'activisme des rebelles à l'Est, les experts de l'ONU n'ont cessé d'affirmer dans leurs différents rapports le soutien avéré des forces rwandaises à leurs supplétifs de l'AFC -M23. Longtemps, Kigali a nié cette réalité. À présent qu'il vient de reconnaître son forfait, la communauté mondiale n'a qu'une seule et unique solution à prendre. Il n'est plus question des condamnations verbales suivies d'aucun effet. Les sanctions sévères et rigoureuses doivent être prises à l'encontre du régime belliciste du dictateur rwandais.
Au niveau des organisations internationales dont fait partie ce pays, l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) par exemple, les dirigeants de cette organisation peuvent prendre la décision ferme de rejeter toute candidature rwandaise à la tête de l'OIF. Comme Kagame veut que l'actuelle secrétaire générale Louise Mushikiwabo brigue un troisième mandat, la bonne attitude à adopter est de dire non à cette candidature. Se comporter autrement serait tolérer le comportement inadmissible du Rwanda.
En sports, les instances africaines de toutes les disciplines feraient mieux d'exclure ce pays de toutes les compétitions en vue aussi longtemps qu'il occupe des pans entiers de la RDC. Seules de telles sanctions fortes peuvent faire revenir Paul Kagame à la raison. Les Congolais espèrent que tous ceux qui se disent être de ses côtés vont effectivement montrer leur véritable face dans les jours avenir.
Muke MUKE