Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le go de la hors-session de l' Examen d' État ( ExEtat ) 2026 a été donné, ce lundi 04 mai sur l'ensemble du territoire national et aux frontières. Au menu, la dissertation, cette composition, un…
Aimé Mutombo : «La troisième édition du Trophée Tombwama va décerner au chef de l’Etat le prix du Grand bâtisseur»
C’est ce dimanche 14 décembre 2025 au Fleuve Congo Hôtel que va résonner le gong de la troisième édition du Trophée Tombwama, axée sur le thème ‘‘Bâtir maintenant pour un Congo rayonnant’’. En cette journée dominicale, le comité organisateur de cette soirée de remise des prix s’attend à récompenser une vingtaine d’entrepreneurs et d’autres lauréats qui se sont distingués dans le domaine des infrastructures au courant de cette année. Abordé par ‘‘Forum des As’’, quotidien où il a exercé sa plume, Aimé Mutombo, le Coordonnateur du Trophée Tombwama, éclaire l’opinion sur la quintessence de ce projet qu’il a initié en 2023.
Vous êtes à l’origine du Trophée Tombwana qui sera au cœur de la soirée de ce dimanche 14 décembre. Qu’est-ce qui vous a concrètement stimulé à mettre sur pied ce prix?
Notre objectif initial a toujours été de créer de l’émulation auprès des personnalités qui ont des responsabilités dans le chantier de la reconstruction de la République. Ceux qui se distinguent de ces gestionnaires qui se sont compromis par des détournements. Qui n’ont pas permis à la société de bénéficier des ouvrages qu’on leur a confiés !
Dites-nous pourquoi avoir choisi, en cette troisième édition, le thème ‘‘Bâtir maintenant pour un Congo rayonnant’’?
Eh bien, bâtir maintenant pour un Congo rayonnant, c’est très important. Notre pays est présentement transformé en un vaste chantier à ciel ouvert depuis l’avènement de l’actuel chef de l’Etat qui a une passion extraordinaire pour la reconstruction et la transformation de la République. Notre trophée se veut thématique. Il n’est pas pluridisciplinaire comme d’autres trophées que nous voyons dans la ville et même dans le pays. Nous couvrons un secteur bien défini et, bien entendu, nous ciblons des personnalités qui se distinguent dans le domaine, celui des infrastructures. Car, quand on veut aller dans les hauteurs, il faut bien creuser.
Combien de lauréats seront primés dans la soirée ?
Une vingtaine… en fonction des prix que nous avons déterminés. Nous l’avons annoncé lors du point de presse que nous avons tenu le samedi 6 décembre à Kinshasa. A vrai dire, nous avons prévu 19 prix et un hors catégorie. C’est le Prix du Grand bâtisseur que nous allons décerner au chef de l’Etat. Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a démontré sa volonté au fil des années. Nous voyons les différents projets qui se matérialisent chaque année : des immeubles qui sortent de terre, des projets qui aboutissent, des rubans qui sont coupés, le nombre de personnes qui travaillent… Et donc, des projets qui réduisent sensiblement le chômage ! Les autres catégories sont répertoriées par notre jury.
Sur quels critères objectifs vous basez-vous pour désigner vos lauréats ?
Nous avons un jury qui se veut très rigoureux dans le choix de lauréats. J’en fais moi-même partie. Nous tablons essentiellement sur de gros projets qui profitent à la communauté ? Nous partons du sommet, c’est-à-dire du chef de l’Etat aux membres du Gouvernement, en tâchant de glaner d’autres lauréats parmi les mandataires publics et aussi des entrepreneurs dans le secteur privé. Mais, nos lauréats ne sont qu’un simple échantillon sélectionnés dans un vaste pays, car le Congo est très grand. Nous tenons compte aussi de la répartition géographique du pays. Car, ces bâtisseurs, on le trouve aussi bien à Kinshasa qu’au Kongo central, dans le Haut-Katanga, à Lualaba, au Kasaï…
Il y a un prix ‘‘Révélation’’ qui sera intégré cette année. Qu’est-ce qui justifie cette innovation ?
Nous sommes très sollicités. Il y a des gens qui cherchent même à négocier avec nous. Malheureusement, le Trophée Tombwama n’est pas en vente. Le prix est mérité. Au départ, nous ne nous focalisions que sur la construction. Aujourd’hui, nous réalisons qu’il y a aussi des gens qui financent les travaux, et d’autres qui passent leurs temps dans des bureaux d’étude pour les chantiers ciblés en vue de réaliser de bons ouvrages. C’est toute une chaine. Voilà pourquoi nous avons ouvert des brèches face à cette préoccupation.
Outre le trophée Tombwama, la soirée sera consacrée à la célébration du 13ème anniversaire du magazine ‘‘RDC Infrastructures et développement’’. Pourquoi associer les deux événements en une soirée ?
Le lien direct, c’est le fait que le Trophée Tombwama tire sa naissance du magazine ‘‘RDC Infrastructures et développement’’. Cette émission qui s’est spécialisée essentiellement dans le secteur des infrastructures et du développement, comme la dénomination l’indique. C’est presque chaque année que nous sillonnons le Congo. Après dix ans passés à concevoir cette émission et à présenter ce magazine à la télé, nous nous sommes dits qu’il était nécessaire d’encourager ceux qui excellent. C’est de là qu’est venue l’idée de créer le trophée Tombwama. On ne dit jamais un sans deux. Les deux projets sont liés.
Propos recueillis par Yves KALIKAT