Dernière minute
Société
La coordination provinciale de la Société civile du Nord-Kivu a exprimé sa profonde inquiétude face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la province. Cette insécurité persistante est notamment marquée par l’activisme des groupes armés ADF et AFC/M23, accusés de multiplier les…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement de la République démocratique du Congo et les représentants de la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) ont conclu un protocole d’accord important à l…
Étranger
À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
Nation
La question des migrants refait surface dans le débat public congolais après l'arrivée du premier contingent qui a atterri à Kinshasa la semaine passée.
Face aux spéculations et aux…
Affaire Mobondo: le député national Garry Sakata tient mordicus à un rapport objectif et sérieux
L’armée loyaliste congolaise promet de rendre public un rapport censé faire la lumière sur la question du tristement phénomène Mobondo qui a posé ses tentacules dans la partie Ouest de la RDC. Le porte-parole de l’opération Ngemba confirme l’implication de certains acteurs politiques proches du pouvoir, présentés comme des donneurs d’ordres aux miliciens.
Pour sa part, le député national, élu de Bagata, Garry Sakata, a indiqué que l’existence d’une telle main noire ne fait plus l’ombre d’un doute depuis 2022. Il s’est posé des questions notamment sur la provenance des armes, des rations alimentaires et d’autres moyens logistiques utilisés par les miliciens.
«Nous sommes satisfait de voir que notre armée et notre gouvernement ont enfin pris conscience de la nécessité de mettre fin à cette insécurité aux portes de Kinshasa. Comme représentant du peuple, nous constations déjà, depuis 2022, que les Mobondo n’agissaient pas seuls. Il y avait des personnes derrière eux. On se demandait comment ces miliciens pouvaient disposer d’armes parfois plus sophistiquées que celles de l’armée nationale, ou encore comment ils parvenaient à se ravitailler et à parcourir de longues distances à pied en dormant dans la forêt», s’est interrogé l’élu.
Et de poursuivre : «Nous ne disons pas qu’il s’agit forcément des politiciens ou de l’armée, mais il est évident que certaines personnes leur apportent un soutien. La question est de savoir qui exactement. C’est pourquoi nous attendons un rapport sérieux de l’armée, fondé sur des faits concrets, et non sur des accusations gratuites».
Il sied de noter que les différentes déclarations de l’armée s’appuient, pour leur part, sur les témoignages recueillis auprès de miliciens capturés dans cette partie du pays.
Aux dernières nouvelles, ces Mobondo ont changé respectivement des noms de villages, du plateau de Bateke. Hormis, ils ont nommé d’autres chefs coutumiers.
Gloire BATOMENE