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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que "le partenariat ne se construit pas sur…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Ouagadougou, Bamako et Niamey pensent à lancer une compagnie aérienne commune
Une rencontre à Bamako entre les ministres burkinabè, malien et nigérien de l’Économie a porté sur les grands axes de développement des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES).
À l’issue de cette séance de travail, les trois ministres ont formulé plusieurs recommandations parmi lesquelles la création d’une compagnie aérienne commune aux États de l’alliance et la mise en place d’un fonds de stabilisation et d’une banque d’investissement de l’AES.
« Les ministres ont aussi souligné la nécessité d’améliorer la connectivité entre les trois États de l’espace AES à travers la conception et la mise en œuvre de programmes de réseaux routier, aérien, ferroviaire et fluvial« , a stipulé le communiqué.
Entre autres, les ministres ont formulé les recommandations suivantes:
l’amélioration de la libre circulation des personnes dans l’espace AES ;
la construction et le renforcement des projets d’infrastructures (barrages, pistes rurales, routes, périmètres pastoraux, parc de vaccination des animaux, etc.);
la mise en place d’un dispositif de sécurité alimentaire commun aux trois États de l’AES à travers des organes dédiés (stocks de sécurité alimentaire, Systèmes d’Alerte Précoce, observatoires des marchés agricoles).