Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que "le partenariat ne se construit pas sur…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
MENSONGE D’ÉTAT : LES RAISONS CACHÉES DERRIÈRE L’AFFAIRE DE L’EXPROPRIATION DES BIENS ALGÉRIENS
Dr. Talal CHERKAOUI
La controverse soulevée par Alger concernant trois propriétés immobilières que le Maroc envisage d’exproprier masque une crise bien plus grave, accentuée par de nombreux revers diplomatiques et des doutes croissants quant à la tenue des prochaines élections présidentielles. La stratégie adoptée consiste à rallier l’opinion publique contre le Maroc en gonflant une affaire artificiellement créée. Cette situation révèle les profondeurs d’une stratégie politico-diplomatique algérienne visant à manipuler l’opinion publique et à esquiver les défis internes en Algérie, où le régime semble utiliser cette affaire pour détourner l’attention de ses propres insuffisances à l’approche des élections présidentielles.
Un Cadre Légal et Diplomatique Respecté
L’Algérie a crié à la confiscation, mais les faits démontrent une réalité bien différente, soulignant une approche marocaine qui se veut respectueuse et conforme aux engagements internationaux. Les locaux de la Chancellerie et de la Résidence de l’ex-ambassade d’Algérie à Rabat, loin d’être menacés, témoignent du respect du Maroc pour les conventions diplomatiques, même après la rupture unilatérale des relations par l’Algérie en août 2021. Ces propriétés, offertes gracieusement par le Maroc, demeurent intactes et sous protection, contrairement aux allégations algériennes.
La controverse se concentre autour d’un unique bâtiment non utilisé, attenant au ministère marocain des Affaires étrangères. Cette démarche s’inscrit dans un contexte d’élargissement et de modernisation qui a également concerné les ambassades d’autres pays, notamment la Cote d’Ivoire et la Suisse, témoignant d’une nécessité administrative plutôt qu’une volonté d’hostilité. Mais seul l’Algérie crie au scandale.
Transparence et Dialogue
La transparence a caractérisé le processus dès le début. Les autorités marocaines ont non seulement informé leurs homologues algériens de leurs intentions concernant le local en question mais ont aussi invité à un dialogue constructif. Les échanges diplomatiques et officiels entre les deux parties, attestés par plusieurs correspondances, démentent l’idée d’une action unilatérale et abrupte, soulignant une volonté d’arriver à un accord amiable respectueux des usages diplomatiques.
La réponse algérienne à ces démarches, oscillant entre l’annonce d’une évaluation domaniale et la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique de propriétés marocaines à Alger, révèle une posture similaire de la part de l’Algérie, bien que celle-ci soit moins médiatisée.
Conformité aux Normes Internationales
En dépit de la rupture des relations, le Maroc s’est scrupuleusement tenu à ses obligations selon la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Cette approche réfute catégoriquement les accusations d’illégalité portées par l’Algérie, mettant en évidence une gestion responsable des biens diplomatiques algériens sur son territoire.
Recherche d’une solution juste
Loin de toute velléité d’escalade ou de provocation, le Maroc aspire à maintenir un climat de bon voisinage et de fraternité entre les deux peuples. Cette posture, bien que mise à l’épreuve par les circonstances, demeure un principe directeur de la politique étrangère marocaine.
La mise en attente de la procédure d’expropriation du bâtiment discuté illustre cette approche mesurée, témoignant d’une volonté de ne pas envenimer les relations mais plutôt de rechercher une issue favorable dans le respect mutuel.