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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Lutte contre la surpopulation carcérale : Kinshasa amorce un virage décisif !
Face à la surpopulation carcérale devenue aussi insoutenable qu’injustifiable, le Gouvernement passe à l’action. Le vendredi 4 avril, un vent de réforme a soufflé sur Kinshasa avec le lancement officiel des travaux de construction de quatre nouvelles maisons d’arrêt, sous l’impulsion du ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba.
Ces infrastructures modernes, spécialement conçues pour accueillir les personnes dont les dossiers sont en phase d’instruction auprès du parquet, incarnent une volonté manifeste de désengorger les prisons emblématiques mais saturées de Makala et Ndolo. À elles seules, ces maisons d’arrêt peinent à contenir une population carcérale dont plus de 80 % est en attente de jugement, une statistique aussi alarmante qu’inacceptable dans un État de droit.
Réduite à six mois au lieu des douze initialement annoncés en novembre dernier en Conseil des ministres, la durée des travaux illustre une urgence assumée et un engagement accéléré de la part du gouvernement. Une cadence accélérée qui témoigne du souci d'efficacité dans la réponse à une crise trop longtemps ignorée.
Mais au-delà de la simple construction de murs, c’est une véritable bouffée d’air que l’on veut insuffler dans les artères d’un système judiciaire à bout de souffle. Ce projet vise, à terme, non seulement à offrir des conditions de détention dignes, mais aussi à rééquilibrer une chaîne pénale mise à rude épreuve par l’encombrement chronique.
Avec cette initiative, Kinshasa semble amorcer une nouvelle ère où la justice ne sera plus synonyme d’attente indéterminée entre quatre murs décrépis, mais d’un processus plus humain, plus juste, et surtout, plus efficace.
FDA