Dernière minute
Société
Ba fourmie kutu bazokolisa solidarité, mais biso batu se kindoki ". La traduction en français de cette phrase en lingala est: " Même les fourmis développent la solidarité, mais nous, les humains, ce n'est que de la sorcellerie ". La seconde partie de cette phrase peut aussi être traduite…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et du Commerce international de la République de Maurice, Dhananjay Ramful, a affirmé, mercredi à New York, que l’autonomie sous…
Nation
La Cour des comptes annonce une mission de vérification des opérations de trésorerie liées à l’exécution de la Loi de finances de l’exercice 2025 à la Banque centrale du Congo (BCC).
Dans une…
Loi martiale : Yoon assiste à la 1ère audience de son procès pénal pour insurrection
SEOUL, 20 fév. (Yonhap) -- Le président déchu Yoon Suk Yeol a comparu pour la première audience préliminaire de son procès pénal, alors qu'il est accusé d'avoir mené une insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice à assister à un procès au pénal.
Yoon, qui fait également l'objet d'un procès en destitution, qui est entré dans sa phase finale, a été inculpé le mois dernier pour insurrection à la suite de sa tentative ratée d'imposer la loi martiale, un chef d'accusation pour lequel il ne peut pas bénéficier de l'immunité présidentielle.
L'audience préliminaire a eu lieu à la Cour centrale du district de Séoul, dans le sud de la capitale, à partir de 10h et a duré 13 minutes. Le tribunal a fixé une autre audience préliminaire pour le 24 mars. Une audience préliminaire vise à clarifier les principaux litiges dans le dossier et à planifier les prochaines procédures et n'impose pas la présence de l'accusé.
Yoon a choisi d'assister à la séance de jeudi et était habillé d'un costume bleu et d'une cravate rouge. Lors de l'audience, les avocats de Yoon ont dit qu'ils exposeraient les grandes lignes de leur position sur les accusations portées contre Yoon à une date ultérieure, en notant qu'ils n'ont pas encore examiné tous les aspects de l'affaire.
Ils n'ont pas non plus clarifié leur position sur la possibilité de fusionner ce dossier avec ceux des autres personnes inculpées pour leur rôle présumé dans l'imposition de la loi martiale, notamment l'ancien ministre de la Défense, Kim Yong-hyun. Le Parquet a dit être opposé à une telle fusion, en disant qu'il sera plus efficace de mener des procès séparément.
Après la fin de la séance, la Cour a commencé l'examen de la demande de Yoon d'annuler sa détention provisoire et de le libérer. Les avocats de Yoon ont affirmé que la détention de Yoon était illégale, en affirmant que la période de détention avait expiré lorsque les procureurs l'ont inculpé le 26 janvier. Ils ont aussi dit que la déclaration de la loi martiale était légitime et ne constituait pas une insurrection.
Le Parquet a affirmé que la demande devait être rejetée, en disant que l'inculpation avait eu lieu pendant la période de détention de Yoon. Les suspects détenus peuvent être maintenus en détention s'ils sont inculpés pendant la période où ils sont derrière les barreaux. Les procureurs ont aussi dit qu'ils étaient préoccupés par la possibilité de destruction de preuves en cas de libération de Yoon.