Dernière minute
Société
"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
Ce…
L’importance de la foi dans la gestion de la nation
(Par l’Evangéliste Colin NZOLANTIMA)
Le monde est confronté à deux philosophies qui affectent toutes les pensées, la théorie de l’évolution ou le darwinisme (le dualisme) et celle de la création (au commencement Dieu). Les différentes théories se fondent soit sur une des croyances avec leurs ramifications positives ou négatives.
Dans la théorie il est dit : » Si les fondements sont renversés que fera le juste? « . Nous constatons qu’en économie, en politique, en religion, en gestion sociale, les nations, les entreprises, les Eglises, la vie personnelle, nous sommes souvent confrontés consciemment ou non à ce dilemme pour surmonter nos épreuves. Ainsi, nous recourons souvent à toutes nos croyances religieuses, philosophiques, coutumières, politiques… Malheureusement, le plus souvent aucune solution n’est viable ni plausible. Quelle en est la cause ?
POURQUOI L’INCAPACITE DES DISCIPLES
Matthieu 17:14-20 BDS [19] » Alors, les disciples prirent Jésus à part et le questionnèrent : Pourquoi n’avons-nous pas réussi, nous, à chasser ce démon ? [20] – Parce que vous n’avez que peu de foi, leur répondit-il. Vraiment, je vous l’assure, si vous aviez de la foi, même si elle n’était pas plus grosse qu’une graine de moutarde, vous pourriez commander à cette montagne : Déplace-toi d’ici jusque là-bas, et elle le ferait. Rien ne vous serait impossible. »
Les disciples n’ont pu délivrer l’enfant car ils se concentraient sur les conséquences, la maladie, et non la cause, l’incrédulité du père, le manque de foi, la désobéissance.
LES CAUSES DES CRISES INTERNATIONALES
Les ministres béninois ont demandé à Loren Cunningham : » Pourquoi sommes-nous pauvres ? » La pauvreté dans une nation est souvent due aux trois fléaux démoniaques qui sont la cupidité, l’injustice et la corruption. Dans le livre » Les confessions d’un banquier pourri « , l’auteur avait relaté ces trois fléaux comme étant les causes de la crise de 2008. Il était témoin de la perversion morale des classes politique, religieuse et économique des leaders mondiaux. Ce phénomène est connu de tous, mais aucun désir de les résoudre.
LA FOI ET LA PRESOMPTION
La présomption est souvent cette pensée positive, l’optimisme, qui est enseigné et inculqué aux individus pour se stimuler et se fortifier. Toutes les autorités religieuses, politiques et socioéconomiques doivent rassurer le peuple face aux drames, crises, épreuves et calamités. Ils font des projections, des prédictions de prospérité dans les différentes nations qui ne se réalisent jamais. Ces autorités n’ont jamais eu le courage de se repentir de leur désobéissance aux commandements de Dieu et elles occasionnent des dégâts socioéconomiques.
La Foi comporte deux parties. D’une part, le logos ou les lois de Dieu, Job 38.33 » Connais-tu les lois du Ciel ? Règles-tu son pouvoir sur la terre ? « . Proverbes 28.9 » Celui qui détourne son oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination « .
Et d’autre part, le rhema ou la révélation particulière de Dieu dans les prophéties et les déclarations éventuelles. Mais celles-ci sont toujours fondées sur la Parole, les commandements, les instructions de Dieu et non de la volonté de l’homme ;
LES PAYS RESTAURES PAR LA FOI.
Lorsque la Norvège fut confrontée à des problèmes socioéconomiques, très sérieux, l’évangéliste Hans Nielsen Auge, s’est levé et a transmis les vertus de la Bible à toute la population, et à ce jour la Norvège est le pays le plus riche par habitant.
Face à la situation déplorable de Genève, Jean Calvin a lu la Bible et appliqué ses principes. La Suisse intègre les vertus d’intégrité dans sa culture, dans la qualité de ses produits et services.
La Grande Bretagne avec John Wesley, la Corée du Sud avec Yongghi Cho, l’Inde avec William Carey, les Pays-Bas avec Abraham Kuyper, le Royaume Uni avec George Studd, la RD Congo avec le prophète Mfumu Kimbangu … Toutes ces révélations étaient toujours liées à la pratique des vertus et non à la manipulation du peuple par des promesses fallacieuses, trompeuses, mensongères sans lendemain.
LA FOI POLITIQUE DANS LE CHOIX DES RESPONSABLES
Le système démocratique semble s’imposer dans plusieurs pays. Mais il est à la base de plusieurs contentieux et des drames sociaux. En RD Congo, la gestion des commissions électorales était confiée aux confessions religieuses qui ont toujours échoué. Les lois électorales votées par les deux chambres, le Sénat et l’Assemblée nationale, sont à la base de la paupérisation du pays, et ne peuvent assurer la quiétude et la paix.
En effet, on n’a pas recouru aux principes bibliques de Deuteronome 1.13 qui définit les règles objectives dans le choix des responsables. » Allez dans chacune de vos tribus (entités), choisissez des hommes sages, intelligents et de bonne réputation « . Ce principe préconise le consensus, la représentativité, l’équité, la justice. Ceci est valable aussi dans les entités administratives étatiques comme dans le choix des mandataires ou tout responsable.
Les fondements de vérité et de justice sont ébranlés. C’est ainsi qu’il y a de plus en plus de contestations et des contentieux suite aux critères très sophistiqués retenus pour les élus, qui sont rejetés par les invalidés, et ceux-ci rejettent à leur tour les arrêts de la Haute Cour par des termes plus atténués « d’erreurs matérielles « . En effet, ils ne peuvent comprendre cette mathématique de proclamer élus celui qui a le moins de suffrages, et disqualifié celui qui légitimement a eu plus de voix.
Tous ces mécontentements sont des foyers de vives tensions pour fragiliser l’unité nationale et susciter des fractions sociales.
Dans la Bible (1 Rois 12), le roi Roboam en ayant refusé d’appliquer la Justice de Dieu, et d’écouter les sages conseils des vieux, avait provoqué la révolte de Jéroboam et des autres tribus lésées, ainsi que la dispersion du peuple juif jusqu’à ce jour.
La malédiction poursuit la famille de celui qui est à la base de désolation, de souffrance, de criminalité,… dans la société. Nous devons épargner nos descendants des malédictions gratuites.
LA FOI DANS LES AFFAIRES
Les nations, les entreprises et les ménages sont lourdement endettés. Les différentes stratégies de reprise économique et de la création de richesse semblent impuissantes. La théorie du » ruissellement des capitaux » a été évoquée pour enrichir une certaine classe de la population et non à la création de richesse nationale. En effet, les dettes ne peuvent être remboursées qu’à partir du seuil de rentabilité. Les valeurs ajoutées permettent à la fiscalité de financer les besoins de l’Etat. Malheureusement, la morosité économique oblige les gouvernants à recourir dans la quasi-totalité des pays à la planche à billet pour résorber le lourd déficit public. La balance fausse est à la base de l’inflation et de la détérioration du pouvoir d’achat des peuples. Les pressions fiscales et les nombreux prélèvements sociaux appauvrissent la population et les entreprises.
La crise économique s’amplifie, les faillites se succèdent, le chômage persiste. La mondialisation s’essouffle car toutes les nations ne respectent plus les accords signés. Ils préfèrent privilégier leur souveraineté nationale et le bien-être de leur population. Ils contournent toutes les règles internationales. Les productions nationales ne sont pas souvent encadrées. La concurrence avec des pays qui pratiquent le dumping, vendent en-dessous de leurs couts de production, bénéficient des subventions et autres avantages pour avoir des prix concurrentiels très favorables pour exporter leurs produits. Les injustices sociales sont flagrantes
LA DEMISSION DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES
Nos communautés religieuses disposent de suffisamment de revenus. Si elles avaient la FOI, elles auraient déjà transformé nos nations en paradis, éradiquer le chômage, l’injustice, la corruption, la cupidité… Malheureusement, tous les fonds sont affectés à des infrastructures et non à assurer le bien-être de leurs compatriotes. Elles sont devenues aveugles face à la détresse de leurs fidèles et de la société. Elles ont oublié leurs missions d’enseigner, de former, et créer des activités.
L’enseignement consiste à informer sur la vision et la mission que Dieu a confiées à chaque peuple pour sa prospérité.
La formation consiste à équiper tous les membres, à renforcer leurs capacités, par l’apprentissage et la répétition pour la maitrise du travail.
La création des activités consiste à s’impliquer aux besoins fondamentaux de la société qui sont : les écoles (inculquer aux enfants les rudiments essentiels dans la cohésion nationale), les universités (pour ceux qui doivent aspirer aux grands enjeux stratégiques), les centres de santé (pour un corps sain), l’agriculture (pour une production alimentaire saine), les œuvres de bienfaisance pour se préoccuper des conditions sociales des démunis et des personnes vulnérables.
CONCLUSION
Le renouvellement de l’intelligence des leaders est la clé de la résolution de nos problèmes socioéconomiques et politiques.